samedi 25 juillet 2009

Le concept du crime d'honneur, démystifié par Djemila Benhabib (et une montée de lait de ma part)







Quatre femmes assassinées
Crime d'honneur ou contrôle des femmes?

Agence QMI Marc-André Séguin

24/07/2009 23h36


Les crimes d'honneur, associés à la nécessité de préserver l'honneur familial, sont plus souvent qu'autrement des outils de contrôle des femmes, dénonce Djemila Benhabib, auteure du livre «Ma vie à contre-Coran».


«Quand on parle de crimes d'honneur, on parle de crimes
prémédités commis par des membres de la même famille, souvent des hommes, à l'encontre de femmes qui ont fauté, explique madame Benhabib. Ce sont des femmes devenues des taches et dont il faut se débarrasser.»


Djemila Benhabib ne mâche pas ses mots, lorsqu'on aborde la question de crimes d'honneur, comme
celui relevant des arrestations portées cette semaine à Kingston. «Comment se fait-il que des filles qui vivent dans notre pays aient vécu un geste aussi barbare et, surtout, pourquoi ne l'a-t-on pas vu venir?»

L'auteure,
aussi connue pour avoir fortement dénoncé la décision de la Fédération des femmes du Québec de se porter en faveur du port du voile islamique dans les institutions publiques québécoises, connaît bien le phénomène. Elle en a elle-même souffert dans son pays d'origine, l'Algérie, et milite fermement contre toute forme de radicalisme islamiste à l'encontre des femmes.

Selon madame Benhabib, la famille en cause dans cette histoire appartient à une société pour qui le contrôle de la femme est «
absolu», allant de la manière de s'habiller et d'interagir avec les gens aux choses «les plus banales». Tout acte sortant du cadre fixé fait l'objet d'une menace au sein de la famille et doit être puni, explique-t-elle.

«Ce qu'il faut comprendre, c'est que dans ces situations nous avons affaire à une société
traditionnelle patriarcale qui considère la femme comme étant un objet et non comme étant un sujet. Dans ce contexte, commettre un acte de violence à son égard n'est donc pas grand-chose.»

Les éléments répréhensibles ne comprennent pas que les actes «graves». «Ça peut aller d'une simple futilité : brûler le repas, avoir raccourci sa jupe ou jeter un regard sur un voisin! Ce ne sont pas des actes qui soulèveraient nécessairement
l'indignation, lorsqu'on est une personne normale.»

Mais, c'est que la femme est associée à l'honneur de
la tribu, de la collectivité et de la famille, avance-t-elle. «Pour cette société, l'honneur de la tribu et de la famille est entre les cuisses des femmes. Toute transgression en ce sens devient un déshonneur.»

Or, tout déshonneur, peu importe sa source, peut ensuite nécessiter une intervention. «Dès lors qu'on considère que la femme constitue une tache pour la famille, on décide, en
collectif, comment y remédier et il n'est pas rare que ça se solde par la violence ou par l'élimination, tout simplement.»



Le Journal de Québec




La même journée de son entrevue au Journal de Québec, Djemila Benhabib signait une lettre d’opinion dans le journal La Presse.

Voici cette lettre!





Publié le 24 juillet 2009 à 06h33 Mis à jour le 24 juillet 2009 à 06h35

Des meurtres banalisés


Hier, la police de Kingston a fait des révélations troublantes au sujet du meurtre des quatre femmes d'origine afghane de la famille Shafia, soient trois soeurs de 19 ans, 17 ans et 13 ans, ainsi que la première épouse du père, retrouvées mortes dans le canal Rideau. Le père, la mère et leur fils de 18 ans ont été accusés de meurtre prémédité et de conspiration.

Bien qu'il soit prématuré de qualifier ce meurtre de crime d'honneur, l'hypothèse n'est pas à écarter. Elle est même considérée comme une piste sérieuse à explorer scrupuleusement.

Quiconque connaît un peu la situation des femmes dans les pays
musulmans sait que des crimes d'honneur y sont commis! D'ailleurs, l'ONU avance le chiffre de 5000 crimes d'honneur par année perpétrés essentiellement au Pakistan, en Afghanistan, en Iran, en Égypte, en Jordanie, au Liban, en Turquie, au Yémen et au Maroc.

Réduites au silence, enfermées, humiliées, violentées, des femmes sont aussi
assassinées par un ou par plusieurs membres de leur famille qui jugent leur comportement indécent. C'est comme si l'honneur des hommes se logeait entre les cuisses des femmes. C'est comme si le sexe des femmes était la propriété exclusive des hommes. Le corps aussi, d'ailleurs!

C'est bien pour cela qu'on dissimule «l'objet de la tentation» sous des
étoffes moyenâgeuses. Qu'il s'agisse du hidjab ou de la burqa, leur fonction est toujours la même : camoufler le corps des femmes pour contrôler leur sexe! Dans les pays musulmans, le statut des femmes est un enjeu politique considérable. La place qu'on leur accorde dans la société traduit, forcément, une vision du monde qu'on défend. Les intégristes le savent fort bien.

Le traitement que subissent les femmes dans les pays musulmans n'est, malheureusement, plus confiné à cette région du monde. La barbarie s'exporte sous couvert de la culture et de
la liberté religieuse en Europe, mais également en Amérique du Nord. La guerre des intégristes, en Europe, est aussi une affaire de famille, une intervention interne.

Son objectif? Couper
le cordon ombilical qui relie les musulmans à leur pays d'accueil et leur enlever l'envie sincère de devenir Français, Allemands ou Britanniques pour, ensuite, les précipiter dans l'univers émotionnel de la Oumma, la communauté islamique, cette Internationale de la foi qui fait fi des passeports, des langues et des drapeaux! La Oumma exige de vivre selon ses lois qui nient celles de l'Europe ou bien qui les manipulent.

L'exemple britannique

Le 23 janvier 2006, Banaz Mahmoud Bakabir Agha, une jeune femme d'origine kurde, est sauvagement assassinée dans la banlieue de Londres. Étranglée et enterrée dans une malle dans le jardin de la maison familiale, son corps est retrouvé le 28 avril. Ses assassins : son père et son oncle! Ce qui est d'autant plus scandaleux dans cette affaire, c'est l'inaction de la police métropolitaine de Londres à qui Banaz avait exprimé à maintes reprises ses craintes d'être tuée, le tout sans qu'aucune protection ne lui soit offerte.

L'exemple britannique illustre comment une forme
relativiste de multiculturalisme peut entrer en conflit avec les droits des femmes et la façon dont les crimes d'honneur, loin de disparaître au fil des générations de migrants qui s'établissent dans de nouveaux pays, est peut-être même à la hausse.

La police britannique est en train de se pencher sur la mort de 117 cas de femmes disparues dans des circonstances mystérieuses ces 15 dernières années. Une étude du
Center For Social Cohesion intitulée Crimes of the Community, parue en février 2008, a recueilli de nombreux témoignages de femmes victimes de violences familiales. L'enquête montre, également, comment la complicité des autorités publiques banalise les crimes d'honneur et sert les chefs religieux intégristes.

Plus proche de nous,
le 10 décembre 2007, un crime d'honneur a été commis contre une jeune adolescente de 16 ans, Aqsa Parvez, dans la région de Toronto. Le meurtrier, son père, ne supportait guère la façon d'être, de vivre et de s'habiller de sa fille. Cette dernière avait, d'ailleurs, inventé toutes sortes de combines pour se débarrasser de ce voile encombrant que lui imposait sa famille. Bien que son assassinat ait fait du bruit d'un bout à l'autre de notre pays, au Québec, on s'est bien gardé de qualifier cet assassinat de crime d'honneur.

Aujourd'hui, bien du chemin a été fait! Il nous est, désormais, possible d'évoquer ouvertement la piste du crime d'honneur. Pas parce que nous souhaitons
stigmatiser une communauté, mais parce que les filles et les femmes, quelle que soit leur culture, ont le droit de vivre leur vie comme elles l'entendent! Il est de notre devoir, en tant que société, de les encourager à le faire.


Djemila Benhabib

L'auteure a publié le livre «Ma vie à contre-Coran», chez VLB Éditeur.




On attend toujours la réaction des fémi-fascistes de la Fédération fémi-fasciste du Culbecistan sur ce crime odieux.


Je suppose qu’elles doivent penser comme ce p’tit crétin qui a écrit le cinquième commentaire à partir du bas de la page de
ce lien.





yvelep

23 juillet 2009

18h32


Malheureusement, dans les sociétés occidentales qui carburent à la consommation et à l'éphémère, l'honneur est une valeur noble qui est pratiquement disparue. Alors que nous avons la chance d'accueillir en notre pays une famille pour qui l'honneur est une valeur primordiale, nous nous apprêtons à la condamner sans procès. Une société tolérante et ouverte sur le monde devrait, plutôt, s'adapter aux coutumes et religions d'autres pays auxquelles elle est exposée, grâce à l'apport inestimable de l'immigration. Ainsi donc, permettre l'application de la charia en nos terres nous offrirait la chance extraordinaire de pouvoir nous enrichir d'une culture et d'une religion millénaire.






Sans commentaire!

Comment peut-on être aussi sans-coeur en se drappant dans
le linceul de la tolérance? J’ai eu envie de pleurer en lisant ça. Pour moi, c’est aussi pire que le deuxième Rapport Durham qu’est le Rapport Bouche-Marde-Tes-Lards. L'ouverture sur le monde et la tolérance ne veulent pas dire de s'écraser devant les islamistes et les intégristes qui veulent nous imposer leurs valeurs rétrogrades dans le fond de la gorge.


Yvelep, vous n’êtes qu’
un traître à la nation québécoise et un danger pour l’Occident et pour ses valeurs, de même que pour l’égalité des sexes et pour le droit des femmes de faire ce qu’elles veulent de leur propre corps. Vous prônez l’établissement et l’étatisation d’une religion totalitaire et violente au Québec pour mieux nous anéantir et vous-aussi, car, ce faisant, les fous d’Allah ne vous épargneront pas, parce que vous leur avez permis de nous envahir. Bien au contraire, ils ne vous seront pas redevables. Ils vont, tout simplement, vous faire rentrer dans le rang, comme ils vont le faire avec nous tous, d’ailleurs.

Dois-je enlever les tableaux qui sont accrochés sur les murs de ma maison quand je reçois de la visite? Bien sûr que non, car, quand je reçois de la visite chez-moi, ce sont mes invité(e)s qui doivent s’accommoder au décor de ma maison. Ce n’est pas à moi de changer le décor de ma maison pour leur plaire. Les gens qui veulent venir s’établir chez-nous doivent respecter nos lois, notre langue et nos valeurs et se trouver un travail pour contribuer à notre société, sinon
l’intégration n’est pas réussie.

Le crime d’honneur qui a eu lieu à Kingston est la triste démonstration des
failles et des sérieux problèmes qui sont en train d’affliger notre système d’intégration des immigrants et, un jour ou l’autre, il faudra bien se poser de sérieuses questions là-dessus, voire même remettre en question l’avenir même du multiculturalisme comme système d’intégration viable.

Un idiot utile, c’est tout ce que vous êtes, yvelep!

vendredi 24 juillet 2009

Prise de possession du territoire de la Nouvelle-France et fondation de Gaspé, revues et corrigées par votre blogueur préféré






La Nouvelle-France (1534-1763) était le nom de l'immense territoire qui comprenait toutes les colonies françaises de l'Amérique du Nord, de l'embouchure du fleuve Saint-Laurent au delta du fleuve Mississippi, en passant par le territoire de la vallée de l'Ohio.


Au début, cette
colonie servait uniquement à la pêche et à la chasse des fourrures. C'était, alors, une colonie-comptoir. Elle portait ce titre, car, à cette époque, on ne vivait pas en Nouvelle-France. Les Français prenaient ce dont ils avaient besoin et, ensuite, ils repartaient en France.

Dans sa plus grande étendue, avant
les Traités d'Utrecht de 1713, la Nouvelle-France comprenait cinq régions possédant chacune sa propre administration territoriale.

1)
Le Canada (partie sud du Québec actuel), subdivisé en trois districts avec chacun leur gouvernement particulier : Québec, Trois-Rivières, Montréal et une dépendance nommée les Pays d'En-Haut comprenant les actuelles régions canadienne et américaine des Grands Lacs et dont les Forts Pontchartrain du Détroit et Michillimakinac formaient à peu près les uniques pôles de peuplement français, après la destruction de la Huronie.

2)
L'Acadie (Nouvelle-Écosse actuelle et Nouveau-Brunswick actuel), puis, après la cession, l'Île Royale.

3)
La baie d'Hudson (Canada actuel).

4) L'établissement de
Plaisance sur l'Île de Terre-Neuve.


5) La Louisiane (centre des États-Unis actuels, des Grands Lacs à La Nouvelle-Orléans), subdivisée en deux régions administratives : la Basse-Louisiane et le Pays des Illinois, dit la Haute-Louisiane.

À l'époque, le territoire de la Louisiane s'étendait des Grands Lacs jusqu'
au golfe du Mexique sur environ un tiers de l'Amérique du Nord. Il comprenait, alors, une bonne partie de ce qui allait devenir le centre-ouest des États-Unis, dont dix États américains actuels : l’Arkansas, le Dakota du Sud, le Dakota du Nord, l’Iowa, le Kansas, le Missouri, le Montana, le Nebraska, l’Oklahoma et la Louisiane actuelle, ainsi que des parcelles des futurs Colorado, Wyoming, Minnesota et Texas.

Le Canada, la plus importante des colonies de la Nouvelle-France, fut exploré par
Jacques Cartier, lors de son premier voyage en 1534. C’est durant ce voyage qu’il s’arrêta à plusieurs endroits en Gaspésie, dont l’actuelle municipalité de Port-Daniel-Gascon, l’actuelle ville de Percé et, finalement, l’actuelle ville de Gaspé le 24 juillet, là où il a planté une croix pour signifier la prise de possession du territoire de la Nouvelle-France au nom du roi de France, François 1er, et, ensuite, il est reparti en France.

Durant son voyage, il a rencontré des
Amérindiens, ce qui l’aida durant ces deux autres voyages en Nouvelle-France (1535-1536 et 1541-1542, respectivement). Par contre, Jacques Cartier a juste pris possession du territoire de la Nouvelle-France au nom du roi de France. Il n’est, donc, pas le fondateur de la ville de Gaspé, même si ça a adonné que sa croix fut plantée on ne sait où dans l’actuelle ville de Gaspé.


Ce n’est que beaucoup plus tard après Jacques Cartier, soit en 1604, que
les Acadiens ont été parmi les premiers occupants européens permanents en Nouvelle-France, la colonie commençant à devenir une colonie de peuplement, phénomène qui s’est accentué avec l’arrivée de Louis XIV sur le trône du Royaume de France, et, 4 ans plus tard, en 1608, ma ville de Québec fut fondée et seulement 8 des 20 occupants ont survécus à l’hiver qui a suivi.


Une population française s'implanta de façon permanente au Canada, après la fondation de la ville de Québec en 1608 par
Samuel de Champlain. Samuel de Champlain fit un total de 12 voyages d'exploration en Amérique du Nord, la plupart au Canada et un seul le long de la côte américaine.


Puis, en 1634, la ville de Trois-Rivières fut fondée. Bon 375e anniversaire aux gens de Trois-Rivières, en passant!

Par contre, et là, je ne veux pas faire mon casseux de party, mais, bien qu’il y ait eu des camps saisonniers de pêches et de mines, la première colonie en Gaspésie fut Bonaventure en 1760 dans
la Baie-des-Chaleurs, qui a été fondée par des Acadiens déportés par l’envahisseur colonisateur britannique en 1755.

La ville de Gaspé ne fut fondée que vers 1765, donc, après
la sanglante Conquête anglaise, ce qui veut dire que Gaspé aurait, cette année, 244 ans.

Je ne sais pas ce qui s’est passé pour que tout le monde s’imagine que Gaspé ait 475 ans. Cette année 2009 marque le 475e anniversaire de la prise de possession du territoire de la Nouvelle-France par Jacques Cartier au nom du roi de France, le 375e anniversaire de la fondation de la ville de Trois-Rivières et le 250e anniversaire de
la Bataille des Plaines d’Abraham. C’est tout! Il n’y a absolument rien d’autre qui mérite de l’attention historique cette année.


Le 475e anniversaire de la fondation de la ville de Gaspé est donc une vaste supercherie. Gens de Gaspé, vous seriez plus crédibles de faire votre fête l’année prochaine quand votre ville va avoir 245 ans. Mais là, vous vous trémoussez pour pas grand-chose, finalement.

Le plus triste dans tout ça, c’est que le 475e anniversaire de la prise de possession du territoire de la Nouvelle-France par Jacques Cartier au nom du roi de France a été volé par les Gaspésien(ne)s et ils(elles) en ont fait un p’tit party local pour Gaspésien(ne)s seulement, alors que cet anniversaire ne concerne pas seulement la Gaspésie, mais bien tout le Québec, car il est important, historiquement et culturellement parlant, pour TOUS les Québécois(es) francophones, que ceux(celles)-ci vivent en Gaspésie, au Saguenay, en Abitibi, à Québec, en Outaouais, en Estrie, dans le 450 ou à Montréal.

Ça prouve
un esprit de clocher des plus irrévérencieux de la part des gens de la Gaspésie et ce n’est pas seulement parce qu’ils se sont appropriés le 475e anniversaire de la prise du territoire pour eux tous seuls, comme si la Gaspésie était le tout Québec. J’ai l’impression que les gens de Gaspé ne voulaient que faire frauduleusement concurrence au 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec qui a eu lieu l’année passée, le tout en réécrivant l’Histoire à leur avantage comme le font sans vergogne les monarcho-fédérastes pour légitimer leur option indéfendable pour combattre frauduleusement les souverainistes, et ce, depuis déjà trop longtemps.

Gens de Gaspé, mangez de la marde!!!! Allez chier, ostie de calice!

Moi, JE ME SOUVIENS!!!!!

Mon opinion sur la flat tax







Un débat s’est initié à l’ADQ et dans la blogosphère de droite concernant une idée proposée par Jean-François Plante, candidat à la chefferie de ce parti. Cette idée, c’est l’adoption du fameux impôt à taux unique, plus communément appelé la flat tax.

Voici mon opinion sur la flat tax!

Je suis pour la flat tax.

Constats

La flat tax est une mesure d’
imposition efficace et juste pour tous les contribuables. Elle encourage le travail et l'investissement, en plus de simplifier incroyablement le système de taxation, qui, à l'heure actuelle, encourage plutôt l'évasion fiscale et le travail au noir, en plus de décourager le travail et l’investissement, ce qui a, comme conséquence, la réduction de l’assiette fiscale.

Il est très troublant de voir la complexité de notre système d'impôts actuel, soit l’impôt à taux marginaux progressifs. Il est tellement complexe de faire son rapport d'impôts que plusieurs personnes le confient à un comptable ou achètent un logiciel pour le remplir.

Résultats : tou(te)s les Québécoi(e)s perdent énormément de temps et d'énergie là-dessus et je ne compte même pas le nombre de
fons-fons qui doivent passer de longues heures à vérifier ces rapports!

L’impôt à taux marginaux progressifs, en plus d’être la cause d’une fonction publique lourde et coûteuse, ne récompense, ne valorise et ne réhabilite aucunement l’effort, le talent, l’entrepreneurship, l’investissement et le travail, mais les taxe et les pénalise.

À ce sujet, je vous invite à lire
cette brillante étude qui a été réalisée par l'Institut économique de Montréal.

En
Occident, nous avons toujours vécu dans un système capitaliste. N'ayant pas connu autre chose, nous critiquons souvent injustement ce système que nous tenons naïvement pour acquis. Les pays qui ont vécu l'enfer du communisme et qui étaient soumis au joug de l’ex-URSS sont probablement plus objectifs que nous quand vient le temps d'analyser les mérites du capitalisme. C'est probablement pour cette raison que la quasi-totalité des pays de l'Europe de l'Est a (ou est en train de) adopté la flat tax.

La flat tax, contrairement à l'impôt à taux marginaux progressifs, est un système d’imposition qui impose les citoyens et les entreprises au même taux. Avec une flat tax, remplir un rapport d'impôt est un jeu d'enfant : il suffit de prendre son revenu, de déduire le seuil du revenu non-imposable, de multiplier le tout par le taux d'imposition unique et le tour est joué! Fini les systèmes de déductions de
crédits d'impôt complexes, fini les échappatoires fiscales et adieu à la bureaucratie nécessaire pour gérer une réglementation disparate! Un formulaire de rapport d'impôt utilisant la flat tax tient sur une p’tite carte en carton de Guy A. Lecave à Tout le monde en parle.

Voici ce qui est arrivé à l'économie des pays de l'Europe de l'Est ayant adopté la flat tax avec le taux d'imposition de celle-ci!





Estonie (taux d'imposition de 22%) : croissance économique de 1,45% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 7,51% après l’instauration de la flat tax!

Géorgie (taux d'imposition de 12%) : croissance économique de 5,87% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 9,75% après l’instauration de la flat tax!

Lettonie (taux d'imposition de 23%) : croissance économique de -3,77% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 7,54% après l’instauration de la flat tax!

Lituanie (taux d'imposition de 27%) : croissance économique de -8,25% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 6,49% après l’instauration de la flat tax!

Roumanie (taux d'imposition de 16%) : croissance économique de 0,48% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 6,67% après l’instauration de la flat tax!

Russie (taux d'imposition de 13%) : croissance économique de -1,28% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 6,54% après l’instauration de la flat tax!

Serbie (taux d'imposition de 14%) : croissance économique de 4,00% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 6,26% après l’instauration de la flat tax!

Slovaquie (taux d'imposition de 19%) : croissance économique de 4,30% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 7,60% après l’instauration de la flat tax!

Ukraine (taux d'imposition de 13%) : croissance économique de -3,14% avant l’instauration de la flat tax pour une croissance économique de 6,80% après l’instauration de la flat tax!





Source : Antagoniste.net

Selon moi, le besoin de faire des analyses sur l’impôt à taux unique n'est pas nécessaire, puisque l'Histoire a toujours prouvé son
efficacité. Tous les pays de l’Europe de l’Est ayant adopté la flat tax ont vu leur croissance économique augmenter! Il n’y a pas d’échecs.

On devrait, donc, prendre exemple sur ces pays qui, en établissant la flat tax, ont vu le revenu moyen de leurs citoyens augmenter de façon substantielle, de même que leur prospérité économique. Le même phénomène a été observé en Irlande et en Islande. La région du monde la plus riche est celle de Hong Kong, là où la flat tax a été établie dans les années 1950. Depuis ce temps-là, cette région est passée d'une région en décrépitude totale à la région la plus prospère.

On sait, par expérience, que de baisser les impôts sur la classe la plus riche augmente de façon substantielle le PIB et provoque des hausses de salaires pour la classe ouvrière et pour la classe moyenne, provoquant, ainsi, un effet Laffer Curve.

Lisez
ça!

Il est, aussi, important de noter que de réduire le taux de taxation maximal engendre
des rentrées d'argent substantielles en taxes et en impôts, phénomène qui est aussi observable en Russie, depuis la mise en place de l'impôt à taux unique.

Il est, donc, impératif de diminuer le fardeau fiscal des Québécois(es), autant celui des plus riches que de la classe moyenne, ce qui provoquera des entrées d'argent qui profiteront à tous et à toutes, en plus d'alléger autant le fardeau fiscal de la classe la plus productive de la société que celui de la classe moyenne.

La lettre de Denis Julien

Suite à la proposition de Jeff Plante de remettre la flat tax à l’ordre du jour dans le programme électoral de l’ADQ, Denis Julien, le co-auteur et le co-producteur du documentaire
L’Illusion tranquille, a écrit une lettre ouverte à Plante pour exprimer son désaccord.

Dans sa lettre ouverte, Denis Julien pose 3 questions concernant la flat tax.

1) Est-ce que ce serait plus simple?

2) Est-ce que ce serait plus
équitable et progressif?

3) Est-ce que ça permettrait au Québec de connaître une plus grande croissance et efficacité économique?

Puisque j’ai déjà répondu à la première question de Julien plus haut dans le billet, je n’y reviendrai pas et je vais, donc, m’attarder aux deux autres questions.

Concernant l’équité

Denis Julien confond l’équité avec l’égalité, lorsqu’il associe à plus d’équité un système d’imposition plus progressif. Un certain Jocelyn Chouinard a fait la distinction qui s’impose entre ces deux concepts.

Voici sa distinction!





L’égalité est une mesure objective. Par exemple, une répartition égale du revenu signifie que tous les individus dans la société reçoivent exactement le même revenu. Or, ce qui est égal, comme une répartition égale du revenu, n’est pas nécessairement équitable. Imaginons qu’un professeur inscrive, à la fin de l’année scolaire, la note finale de 75% à chacun de ses étudiants, indépendamment de l’effort fournis par chacun et du niveau de compréhension atteint de la matière! Reconnaissons que ces résultats seraient définitivement égaux, mais seraient-ils équitables? Pour sa part, l’équité est une mesure subjective. Ce qui est équitable pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre! Si vous demandez à un million de personnes de vous décrire les conditions de l’obtention de l’équité sociale, vous pourriez obtenir un million de réponses différentes. Par contre, si vous croyez, comme moi, qu’une situation d’égalité n’est pas équitable, alors vous devriez avoir une préférence pour un impôt à taux unique, plutôt que pour l’impôt à taux marginaux progressifs qui est en vigueur au Québec.





Monsieur Chouinard nous donne, ensuite, un exemple. Imaginons une flat tax avec un taux de 10% sur chaque revenu gagné au Québec! Dans ce cas-ci, un caissier travaillant à temps partiel qui gagne 10 000$ paierait 1000$ d’impôts, tandis qu’un ingénieur qui gagne 100 000$ en paierait 10 000$.

En mettant en évidence les éléments suivants : 1) l’ingénieur paie 10 fois plus d’impôts que le caissier, 2) les deux individus ont accès également aux mêmes services publics médiocres, 3) l’ingénieur travaille plus que le caissier, 4) l’ingénieur a sacrifié 5 années de sa vie et beaucoup d’argent pour obtenir sa formation professionnelle et 5) la valeur économique et sociale de l’ingénieur est plus grande que celle du caissier, comment peut-on arriver à la conclusion que la flat tax est inéquitable pour le caissier, hein?

Peut-être en confondant l’égalité avec l’équité!

Contrairement à la flat tax qui n’affecte en rien la répartition du revenu après-impôts (équité), l’impôt à taux marginaux progressifs conduit, quant à lui, à plus d’égalité dans la distribution du revenu après-impôts (égalité), ce que Denis Julien estime plus équitable.


La véritable justice sociale découle d’une égalité des chances et non pas d’une égalité dans les conditions. D’ailleurs, Éric Caire défend cette conception de l’équité dans sa déclaration de principes qui apparaît sur son site de campagne. L’ADQ est même supposée défendre cette conception de l’équité.

Si le caissier a accès à des études en
ingénierie et que sa santé est comparable à celle de l’ingénieur, il ne subirait aucune injustice sociale dans la situation où il y aurait une flat tax. En fait, c’est même tout le contraire, car il en retirerait un avantage en ayant un accès égal aux services publics auxquels il a contribués dix fois moins que l’ingénieur.

Concernant l’efficacité économique

En poursuivant avec son exemple du caissier et de l’ingénieur, monsieur Chouinard explique que le caissier qui, maintenant, paie 1000$ d’impôts, au lieu de ne pas en payer pantoute, se retrouve avec une raison supplémentaire d’investir dans son capital humain en retournant à l’école pour suivre une formation spécialisée ou professionnelle, ce qui améliorerait sa situation financière personnelle et augmenterait la richesse économique et sociale du Québec.

De plus, en payant de l’impôt, le caissier se sent beaucoup plus concerné par les choix politiques et économiques du gouvernement. Il devient, donc, plus responsable, car il connaît mieux la valeur ou le coût des services publics qu’on lui propose.
De son côté, l’ingénieur qui, maintenant, paie 10 000$ d’impôts, plutôt que, par exemple, 20 000$, est davantage récompensé pour ses efforts, ce qui l’incite à travailler encore plus, et, donc, à créer plus de richesses pour lui et pour la société. Aussi, le revenu après-impôts plus élevé de l’ingénieur est davantage attirant pour les jeunes qui se demandent si ça vaut le coût d’étudier en ingénierie.

Monsieur Chouinard termine son texte ainsi :




Au Québec, on met en place toute sorte de programmes coûteux pour contrer le décrochage scolaire et pour inciter nos jeunes à acquérir une formation spécialisée ou professionnelle, dans le but d’accroître notre richesse collective. Si on avait une baguette magique, on l’utiliserait pour transformer quelques caissiers en ingénieurs ou en médecins. Pourtant, le système du libre-marché a l’effet de cette baguette magique. Si on «laissait faire» davantage les marchés du travail, et l’impôt à taux unique va dans ce sens, nous obtiendrions de meilleurs résultats et cela, sans augmenter les dépenses gouvernementales.

L’impôt à taux unique est, donc, économiquement efficace et, à mon avis, équitable.
Par contre, je reconnais que cette mesure pourrait ne pas être très politiquement rentable.





La flat tax n’est pas assez

La flat tax n’explique pas tout dans les succès économiques et sociaux des pays ayant adopté ce système d’imposition.

Par exemple, l’Estonie, en plus d’avoir instauré une flat tax de 22%, a aboli les taxes sur les corporations, coupé massivement dans la bureaucratie, aboli
les tarifs douaniers, de même que les restrictions sur les investissements étrangers. Cela a eu comme résultat de faire augmenter de façon constante le PIB par habitant, qui est calculé en parité de pouvoir d’achat, de l’Estonie de 9745$ en 2000, année où les réformes économiques de ce pays ont commencé, à 21 999$ en 2008. Depuis la mise en place de ces réformes, la croissance économique de l’Estonie a été de 125%, alors que, pour la même période de temps, elle n’a été que de 34% dans la zone euro.

Source :
Antagoniste.net

Je suis pour la flat tax, mais il faut que ses effets se fassent bien sentir, sinon, ça ne donnerait presque rien d’en adopter une. C’est pour ça que je préfèrerais que la flat tax soit adoptée dans
un Québec souverain et qu’elle soit accompagnée d’une réduction majeure de la taille de l’État et d’un revenu de citoyenneté (RC) pour tou(te)s les citoyen(ne)s québécois(es) de 18 ans et plus, comme ça se fait en Alaska.

J’ai d’ailleurs envoyé une série de questions à Jeff Plante sur
son site de campagne et l’une d’entre elles lui demandait son opinion sur le RC, un projet économique et social qui me tient vraiment à coeur et qui, sans ça, tout projet libertarien, comme, par exemple, l’abolition du salaire minimum ou l’instauration de la flat tax, est impossible à vendre.

Donc, oui à la flat tax, mais accompagnée d’une refonte majeure
du sacro-saint modèle québécois, d’une réduction majeure de la taille de l’État, de la reprise des grands chantiers hydroélectriques pour développer nos ressources naturelles et notre économie et créer de la richesse et d’un revenu de citoyenneté, le tout dans un Québec souverain pour éviter que cet argent économisé nous soit volé par Ottawa.

L’exemple de l’Alberta doit nous ouvrir les yeux. La flat tax, ça marche dans les pays souverains qui opèrent un processus de réduction de la taille de l’État, pas dans une province vassalisée de force, occupée, annexée de force, conquise et pillée par le gouvernement d’un pays étranger qui s’est construit sur le colonialisme et sur un système d’apartheid soft.

mercredi 22 juillet 2009

La cubanisation du Québec ou le nouveau chapitre dans la croisade étatiste des ayatollahs anti-malbouffe








De plus,
l’État veut vous interdire de fumer une cigarette dans VOTRE char. Je ne suis pas fumeur, mais j’appuie les fumeurs dans leur lutte, car ça en est une, pour la reconnaissance de leurs droits civiques et pour leur droit de fumer dans les bars, les discothèques, de même que dans LEUR char et dans LEUR maison. On n’est pas dans 1984 de George Orwell ici et encore moins à Cuba. L’État n’a pas à leur dire quoi faire. Ces gens-là paient déjà leur cancer du poumon au prix fort.

Maintenant, c'est au tour de
McDonald’s de subir les foudres des ayatollahs anti-malbouffe, les nouveaux curés du Québec. Pourquoi? Imaginez-vous donc, vous, que, lors des éditions 2007 et 2008 de l’émission Ciné-cadeau, une émission qui passe à Télé-Québec durant les vacances de Noël et qui nous passe, d'années en années, les mêmes maudits vieux films en comique d’Astérix, de Lucky Luke, de Tintin et de Garfield, il y avait une publicité qui mettait en vedette un arbre de Noël et dont la plus haute branche de cet arbre de Noël n’était pas décorée d’une étoile, mais plutôt d’un petit «M», soit le «M» que l’on peut voir sur le logo de McDonald’s et la marde a pogné à cause de ça.

L’article
ici!

Ridicule! La prochaine cible des ayatollahs anti-malbouffe devrait être
les Kinders Surprise, ces p’tits oeufs en chocolat où il y a un p’tit jouet à l’intérieur. Non mais, pensez-y un peu : ces oeufs incitent les enfants à manger du chocolat! Yark! Caca! Ce n’est pas des fruits, ni des légumes. Yark!

Pourquoi pas, hein? Après tout, l’année passée,
n’a-t-on pas gâché la journée d’Halloween de nos enfants en les privant de leurs bonbons pour cette journée spéciale, tout en leur interdisant d’amener leurs propres bonbons à l’école, ordre des grands gouroux étatiques du système d’éducation québécois que sont les connes-missions scolaires (que l’on abolisse ces merdes bureaucratiques, inutiles et coûteuses, calice!) et qui savent plus que nous ce qui est bon pour nous, comme vous êtes supposés, tous et toutes, de le savoir?

Trêve de plaisanterie! Moi, quand j’étais jeune, j’ai connu les publicités subtiles que McDo faisaient pour les enfants avec
le clown Ronald McDonald. J’avais comme 9 ans, à peu près. Ça ne me dérangeait pas et je ne faisais pas suer mes parents pour qu’on aille manger chez McDo à tous les jours. De toute façon, à l’époque, le McDo de notre quartier avait un grave problème d’hygiène, car, à l’entrée du restaurant, entrée qui était juste à côté des toilettes, ça sentait juste la vieille pisse mélangée avec de la transpiration, ce qui me dégoûtait un peu du McDo du quartier où nous vivions, moi et mes parents. Je préférais aller au Normandin ou au Saint-Hubert.

Oui, je mange de la poutine. Oui, je mange des frites. Oui, je mange des hamburgers. Oui, je mange des hot-dogs. Oui, je mange de la pizza. Oui, je mange du poulet fris. Oui, je bois des boissons gazeuses. Pourquoi? Parce que c’est MON choix! De plus, je mange des salades et des repas convenables et aussi des sandwiches et des sous-marins, le tout quand ça me tente et quand j’en ai le goût. C’est ce qu’on appelle le libre-choix. Pourquoi ne faisons-nous pas confiance aux enfants là-dessus, au lieu de leur dire quoi manger et ce qui est bon pour eux, hein? Ce ne sont pas des êtres humains?

Le gouverne-maman du
Parti des guidounes charognardes soi-disant libérales du Culbec nous a dépouillé de notre droit de manger et de boire ce que l’on veut en retirant les poutines, les hot-dogs, les hamburgers, les pizzas, le poulet fris et les frites des lieux publics et spécialement à l’école et en ostracisant les gros et les fumeurs, s’en prenant ainsi à notre liberté de choix et à la liberté de faire ce que l’on veut de notre propre corps. En tant qu’être humain doué de la Raison, je suis le seul et unique maître de mon propre corps et je suis le seul et unique responsable de ce que j’en fais.

En me retirant ce privilège, que dis-je, ce droit inaliénable dans une société
libérale et démocratique, le gouverne-maman soi-disant libéral de John-James Charogne a opéré la nationalisation de ce que moi, être humain, j’ai de plus précieux : mon corps!

C’est du
socialisme à la puissance 10.

Bienvenu au Québec, là où le corps d’un être humain est la propriété de l’État par des mesures
étatistes des plus totalitaires, coercitives, répressives et violentes, afin de contrer la liberté des hommes de faire ce que bon leur plaît, de même que face à leur droit de vivre!

J’en entends gueuler la chose suivante : «Oui mais, il devait agir. C’est tu pas effrayant le taux d’
obésité chez nos jeunes?», le tout en brandissant la croix de la rectitude politique et le crisse de chapelet étatiste du Culbec qui est digne des pires réflexes idéologiques de Che Guevara.

Oui, le taux d’obésité chez les jeunes est inquiétant, mais si ces jeunes sont quand même bien dans leur peau en étant comme ça et qu’ils préfèrent avoir un bon hamburger dans le corps, plutôt qu’une crisse de carotte, qui suis-je, moi, pour aller leur enlever le droit d’être bien dans leur peau, malgré leur obésité, hein? Si ils sont corrects comme ça, grand bien leur fasse et ce n’est pas moi qui vais les en empêcher! De plus, il y a plusieurs jeunes obèses qui commencent à se prendre en main par eux-mêmes en commençant à aller au gym au moins deux ou trois fois par semaine et en délaissant progressivement la malbouffe.

C’est d’ailleurs ce que je fais : je mange ce que je veux, tout en marchant le plus possible pour les petits déplacements que j’ai à faire, je m’entraîne, je ne fume pas et je prends soin de mon corps par moi-même et là, le gouvernement brime mes libertés et mes droits civiques en me disant quoi faire avec mon corps et quel
style de vie à adopter (le «bon» style de vie, le meilleur du monde, bon!) pour 2-3 personnes qui ne mangent que du fast food, qui fument à tour de bras et qui ne prennent pas soin de leur corps? Mais, si ils sont heureux comme ça, grand bien leur fasse et, sinon, ben, c’est leur problème et pas le mien!


Bref, la violence étatique de la charogne soi-disant libérale ne sert strictement à rien. L’individu est capable de vivre et de régler ses problèmes par lui-même. On n’a pas besoin du socialisme de John-James Charogne pour le faire à notre place. Moi, je mange et je bois ce que je veux, quand je veux, où je veux et comment je veux et que Charogne essaie de m’en empêcher, juste pour voir si il est un homme ou bien si Michou préfère les lâches et les dégonflés qui se cachent derrière la violence étatique pour justifier le retrait de nos libertés et de nos droits civiques les plus inaliénablement individuels et privés, car, ce qu’il y a dans mon assiette, ça ne regarde que moi et personne d’autres. C’est une intrusion de l’État dans quelque chose que l’individu a de plus personnel, soient ses goûts alimentaires, sa façon de se nourrir et le soin de son corps et ça, on ne retrouve même pas ça à Cuba.

Mère Térésa David dans les cours de religion d’État (ECR), ça passe, mais le Canadien de Montréal à l’école, de même que la malbouffe dans les écoles et dans les autres lieux publics, ça ne passe pas! Trouvez l’erreur!

Arrêtez de m’en conter des belles!

Quand on est rapide, à l’image des gau-gauchistes étatistes de
l’OPC, à tirer sur la gâchette en demandant l’intervention de l’État pour donner les bonnes valeurs, le «bon» menu alimentaire et le «bon» style de vie à nos jeunes, tout en ostracisant les résistants qui s’opposent à l’établissement de cette culture de la pensée unique, c’est de l’étatisme.

Quand on utilise les enfants à des fins de
propagande pour mieux perpétuer l’image des «pôves z’enfants» victimes de «la méchante publicité des maudits fast food» et qu’on désigne toujours le même maudit coupable, soient «les maudites compagnies voraces et sans-coeur», pour cultiver le ressentiment populaire et, ainsi, légitimer leur croisade étatiste anti-malbouffe et anti-fumeurs, ça n’a rien à avoir avec le linceul de la protection des enfants dans lequel les ayatollahs anti-malbouffe et anti-fumeurs du gouverne-maman se drapent pour avoir les médias de leur bord, mais bien avec l’anti-capitalisme.

Quand on réclame l’intervention de l’État pour
stigmatiser une partie de la population qui est, dans ce cas-ci, les gros pour les ayatollahs anti-malbouffe, les fumeurs pour les ayatollahs anti-fumeurs et les droitistes pour les concepteurs du cours d’Éthique et culture religieuse, afin de la faire «rentrer dans le rang», le tout en mettant le poing sur la table et en la forçant à manger des aliments qui est bonne pour sa santé, en lui imposant, par la coercition étatique, LE style de vie à adopter et en l’«éduquant» politiquement par de la propagande communiste acceptée par l’État, afin que celle-ci puisse répondre aux critères de santé et aux critères politiques d’un profil politico-social pré-déterminé par les pouvoirs étatiques, c’est, définitivement, de l’étatisme.

Vouloir que l’État intervienne de tout son poids pour contrôler le profil politico-social de sa population, c’est déjà un pouvoir de plus qu’on lui donne, autre que
le rôle minimal qu’il devrait avoir et c’est déjà un pouvoir de trop.


Beaucoup trop même!

Recourir à l’État, comme le proposent les ayatollahs anti-malbouffe et anti-fumeurs et les concepteurs du cours d’ECR, pour que celui-ci se substitue aux individus, afin de statuer sur une partie de ce qu’ils ont de plus personnel, soit leurs goûts alimentaires, leur façon de se nourrir, le soin de leur corps et leurs opinions politiques, en leur imposant le choix du contenu de leur assiette et de leur cheminement idéologique et politique, au lieu de, tout simplement, faire de la prévention et leur apprendre COMMENT penser et non pas QUOI penser, est une intrusion dans la vie des gens, tout cela, afin de soi-disant s’assurer
d'une homogénéité politico-sociale dans la population, c’est inadmissible, même d’un point de vue pragmatiste sur la question!

C’est contraire aux valeurs
libertariennes et même à la valeur de la liberté. Prétendre être pour la liberté des gens ou pour la liberté tout court dans de telles conditions ne veut absolument rien dire, à toutes fins utiles. C’est presque aussi pro-liberté que le pape est pour l’avortement, c’est-à-dire, pas du tout!


De plus, le ministre responsable de la nationalisation des corps,
Yves Bolduc, n’a aucune crédibilité, ni aucune leçon de morale à donner sur ce que nous devons manger et comment nous devons vivre, car ses parents possèdent un fast food et il a des parts là-dedans. C’est un très bel exemple de «Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais!».


Alors, moi, je dis : laissons les gens vivre leur vie comme bon leur semble et laissons-les régler leurs mauvaises habitudes par eux-mêmes, comme des grands êtres humains doués de la Raison! Il est inutile, voire même complètement dangereux, de retirer la malbouffe des lieux publics et de gâcher la journée d’
Halloween de nos enfants et de leur dire ce qui est bon pour eux, en plus de ne pas laisser les fumeurs respirer en paix, alors qu’on sert, à ces mêmes enfants, la «bonne» idéologie de la Mère Térésa des pauvres par en-arrière dans leurs cours de religion d’État, car, ce faisant, c’est l’État qui détermine quelles doivent être nos opinions politiques et ce que nous devons avoir dans notre assiette et quel devrait être notre style de vie, tout en nous dictant le menu que l’on doit prendre, le style de vie à adopter et nos modèles politiques à suivre pour être un «vrai p’tit citoyen de l’État», comme c’était le cas en URSS.


Je suis mon propre citoyen. Mon corps, c’est mon corps. Ne le nationaliser pas! Merci quand même, mais je suis le seul à savoir ce qui est bon pour moi et ce que je veux manger et boire et je suis capable de faire mon propre cheminement idéologique et politique par moi-même, point à la ligne. Ce n’est certainement pas une bande de lologues enfermés dans leur
tour d’ivoire de philo à l’université et qui copinent avec l’État qui vont venir me dire quoi faire et quoi penser, car l’être humain EST la Raison.


La croisade étatiste anti-malbouffe et anti-fumeurs de la charogne et des connes-missions scolaires qui dictent à leurs élèves quoi penser, quoi manger et qui se permettent de gâcher leur journée d’Halloween et à faire la vie dure aux fumeurs, je les emmerde tous les deux, du premier jusqu’au dernier responsable de ces deux merdes socialistes, anti-individus, anti-libertés, étatistes et violentes et je ne suis pas moins Québécois pour autant. Compris
Ti-Gilles?

L’État n’a absolument rien à faire dans les assiettes des gens et encore moins dans leur estomac, dans leur corps ou dans leur cheminement idéologique et politique. Ça ne regarde que les gens eux-mêmes et les publicités ne jouent qu’un rôle mineur dans nos choix de vie.

Mes jeunes cousins qui sont au secondaire ne sont pas influencés, quand ils voient le logo de McDonald’s à la télé, tout comme moi je n’étais pas influencé par ça quand j’avais leur âge. Pour votre information,
j’ai 21 ans et mes jeunes cousins ont entre 12 ans et 14 ans et ce ne sont pas des cruches vides que l’on remplit avec la publicité et moi non plus, d’ailleurs.

L’OPC perd, donc, son temps et sa crédibilité en accordant de l’importance aux ayatollahs anti-malbouffe et anti-fumeurs et, selon moi, elle sort de son rôle. En ce qui me concerne, l’OPC devrait seulement être un
organisme indépendant du gouvernement au service des consommateurs, afin de les aider à obtenir justice quand ils se font crosser par une compagnie ou par un vendeur qui leur a vendu de la camelote ou qui ne leur a pas donné un bon service. Ça ne me dérangerait même pas de payer (volontairement, bien sûr) pour une telle OPC, mais jamais je ne le ferai pour l’OPC actuelle qui veut contrôler nos vies, comme si on était dans le roman 1984 de George Orwell.


Si on continue sur la lancée actuelle, je vous le dis, dans 5 ans, le Québec aura, définitivement, battu Cuba en terme de dictature socialiste et
Big Brother. On pourra remercier, à la fois, les ayatollahs anti-malbouffe et anti-fumeurs et les concepteurs du cours d’Éthique et culture religieuse.


Sur ce, bonne poutine virtuelle à tous et à toutes et «
don’t tread on me!»!




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