vendredi 6 novembre 2009

L'ADQ se dissout sous nos yeux









C’est vraiment incroyable! Décidemment, on va de rebondissements en rebondissements, à l’ADQ, depuis quelques temps.

Quand ce n’est pas
Jean-René Dufort de l’émission Infoman qui réussit à voter sous le nom de l’ex-dictateur gabonais, aujourd’hui décédé, Omar Bongo, pour le candidat élu, Gilles Taillon, lors de la course à la chefferie du parti, jetant, ainsi, le discrédit sur cette course et sur son organisation et réduisant, du même coup, la légitimité de Taillon sur son plus proche adversaire, Éric Caire, à UN SEUL VOTE DE MAJORITÉ, soit le sien, c’est le président de l’ADQ, Mario Charpentier, qui était supposé rester neutre dans cette course, qui a appuyé et financé en secret la campagne de Gilles Taillon, en plus de participer à sa collecte de fonds.


Selon vous, l’ADQ a-t-elle eu droit à une course réellement
démocratique et transparente, le tout dans le respect des membres du parti, hein? La question se pose et, personnellement, je doute fortement qu’elle puisse se répondre par l’affirmative, puisque le président du parti, tout comme la cheffe par intérim, Sylvie Roy, d’ailleurs, devaient maintenir une neutralité absolue, dans cette course à la chefferie, pour s'assurer de la transparence et de la vigilance et pour être sûr et certain que tout le processus électoral de la course se déroule sans le moindre problème. Or, je ne crois pas que toutes ces belles paroles puissent se concrétiser dans la réalité, quand le président s’affiche en vase clos pour un candidat et que, de surcroît, il finance la campagne du dit candidat.

Mario Charpentier dit, clairement, dans un enregistrement qui a été obtenu par TVA, qu’il a laissé deux chèques de 3000$, un en son nom et un autre au nom de sa femme, pour l’équipe de Gilles Taillon et il demande à son interlocuteur de rester discret sur cette contribution.

Où est la transparence, là-dedans? Où est la
crédibilité et la légitimité déjà, passablement, amochées de Gilles Taillon, dans toute cette histoire, hein? Je vais vous le dire, moi : il n’y en a pas et, depuis le début de son règne, il n’y en a jamais eu, car le leadership de Gilles Taillon repose sur du vent, sur l’amateurisme et l’inculture crasses de l’organisation de la course à la chefferie du parti, sur la confrontation avec ses adversaires en les tassant le plus possible des rôles de premier plan et, maintenant, sur la supercherie!

Voilà ce qu’est le formidable et
incontestable leadership de Gilles Taillon! Voilà ce qu’est devenu l’ADQ sous Gilles Taillon! Voilà ce qui contribue à enfoncer encore plus la face du combattant vaincu dans la bouette!


Je comprends
Éric Caire et Marc Picard de quitter l’ADQ et de siéger, maintenant, comme députés indépendants, faisant, ainsi, passer le caucus adéquiste de 6 députés à 4 députés et faisant, probablement, diminuer le budget de recherche du parti, par la même occasion. Ils ne veulent, tout simplement, plus être associés à un type qui a contribué à détruire la crédibilité, l’aura et les idées novatrices du parti de Jean Allaire et de Mario Dumont. Tant qu’à faire, pourquoi est-ce que Gilles Taillon ne ramène-t-il pas Stéphane Le Bouyonnec à la tête de la Commission politique de l’ADQ, pour être sûr et certain que le peu de chair qui reste autour des os du cadavre de ce parti en décrépitude totale soit mangée par les corbeaux, lui-aussi, hein?

Mais, pourquoi est-ce que je parle encore de l’ADQ, hein? Je perds mon temps à parler d’un cadavre politique qui se
dissout sous nos yeux, moi, là.

mardi 3 novembre 2009

Le balayage de l'Équipe Labeaume et la mort du RMQ : Ann Bourget en est la seule responsable et qu'est-ce qu'on fait, maintenant?








En démocratie, l’idolâtrie constitue le pire des péchés.

- Winston Churchill




Bien! Par où commencer?

En 1973,
Robert Bourassa a déclenché des élections québécoises pour prendre ses adversaires politiques de court. Les libéraux font élire 102 députés, le Parti québécois en fait élire 6 et les créditistes en font élire 2. L’Union nationale est rayée de la carte électorale.

Voici comment le chef du PQ, René Lévesque, avait réagi à ce raz-de-marée libéral :





Mes chers amis,

Sur la question du pouvoir, il était déjà attendu que les libéraux formeraient le gouvernement. Mais, dans l’
effondrement des tiers partis, il y a une chose qui est arrivée et qui est très grave pour une société démocratique. Ce gouvernement va avoir, pendant 4 ans, un pouvoir nettement exorbitant, un pouvoir démesuré. Il est très rare qu’un gouvernement aussi caricaturalement puissant, au Parlement, n’abuse pas de sa force.

Il faut espérer que le gouvernement libéral réussira, même si on n’a pas trop d’
illusions, à ne pas abuser de sa force. C’est ce qui nous empêche de nous réjouir du fait que, quand même, le Parti québécois, en deuxième période, si vous voulez, a réussi à obtenir cet objectif minimum qui fait de nous le seul parti d’opposition et, aussi, le seul parti à être reconnu à l’Assemblée nationale, après les libéraux.







Dimanche soir, je regardais les résultats des élections municipales dans ma ville de Québec et ces paroles me revenait à la mémoire, car, aujourd’hui, René Lévesque pourrait dire la même chose du raz-de-marée de l’Équipe Labeaume qui a eu lieu dimanche soir.

En 2005, voici comment était constitué le Conseil municipal de Québec :

Renouveau municipal de Québec : 24 conseillers

Action civique de Québec : 6 conseillers


Indépendants : 6 conseillers


Vision Québec : 1 conseiller


Mairie :
Andrée P. Boucher (indépendante)


De 2005 à 2007, le RMQ a formé l’Opposition officielle devant une mairesse Andrée Boucher
minoritaire. Or, ce parti s’est, rapidement, révélé être une Opposition officielle très classique qui s’oppose pour s’opposer. À la mort de la mairesse, en 2007, si le RMQ ne s’est pas pincé les lèvres de honte de ne pas avoir élu Régis Labeaume comme chef, 2 ans plus tôt, il aurait dû le faire, car l’élection de l’indépendant Régis Labeaume comme maire de Québec, à l’élection partielle à la mairie de Québec de 2007, marque le début de sa véritable descente aux enfers.

En 4 ans, 6 chefs se sont succédés au RMQ :
Jean-Paul L’Allier, Claude Larose, Ann Bourget, Jean-Marie Matte, Alain Loubier et Anne Beaulieu! Pour la stabilité, on repassera! Depuis 2007, des 24 conseillers qui ont été élus sous la bannière du RMQ en 2005, on ne compte plus les défections et les départs. Régis Labeaume, sa popularité et son succès ont sonné le glas du parti de Jean-Paul L’Allier. Le parti a tellement été désarçonné que Alain Loubier a préféré jeter l’éponge et de se retirer de la vie politique, plutôt que de subir une défaite humiliante contre celui qui aurait pu être élu comme étant le chef de son parti, 4 ans plus tôt. Si Ann Bourget n’avait pas comploté en secret avec Claude Larose pour bloquer Labeaume, lors de la course à la chefferie du RMQ, en 2005, Labeaume serait, sûrement, aujourd’hui, le chef du RMQ et le maire de Québec depuis 2005. Le désir de changement étant trop fort, à Québec, Ann Bourget n’a à s’en prendre qu’à elle-même pour la victoire de la mairesse Boucher en 2005, pour sa défaite personnelle en 2007, pour la déchéance que son parti a connu de 2007 à 2009 et pour la mort de son parti en 2009. Le blâme ne revient qu’à elle et à personne d’autres.


Labeaume était le seul à pouvoir reprendre à bout de bras le RMQ, après le départ de L’Allier. Dans le fond, le RMQ, par la faute de son ancienne cheffe, Ann Bourget, et par l’
orgueil idéologique dont elle a fait preuve, en 2005, n’a ce qu’il mérite. Tant pis pour lui! C’est, peut-être, un peu beaucoup à cause de ça, à cause de cette simple petite tache dans son Histoire, que le RMQ s’est fait ramasser à la p’tite cuillère, après s’être fait réduire en pièces, dimanche soir.



Depuis dimanche soir, le Conseil municipal de Québec est constitué comme suit :

Équipe Labeaume : 25 conseillers

Indépendants : 2 conseillers

Mairie : Régis Labeaume (Équipe Labeaume)

Aucun des
11 candidats que présentait le RMQ n’a été élu et il ne présentait aucun candidat au poste de maire. Le parti de Jean-Paul L’Allier est mort, c’est une évidence! Aucun parti n’a réussi à survivre à un balayage, après avoir connu le pouvoir et l’Opposition officielle. Le RMQ, l’ancien Rassemblement populaire, rejoindra, donc, bientôt, l’ACQ, Vision Québec, Option Capitale et le Progrès civique (le parti de Gilles Lamontagne et de Jean Pelletier) dans le cimetière de l’Histoire de la politique municipale de la ville de Québec, laissant la domination pleine et totale de la politique de notre ville à l’Équipe Labeaume!

Pour ce qui est du
Défi vert de Québec, il n’a pas réussi à lever, confirmant, ainsi, son statut de parti politique marginal! Je ne lui donne pas plus de 2 ans à vivre.


Au-delà de ce raz-de-marée d’
unanimisme politique qui semble souffler sur notre ville, je crois que nous devrions tous et toutes, en tant que citoyens et citoyennes de la ville de Québec, se poser la question suivante : comment fait-on pour préserver une vie démocratique saine, quand il n'y a pas d'opposition, hein?

J'imagine que les gens qui ont embarquer dans cet unanimisme labeaumesque ont dû penser à ce p'tit point (
insignifiant, bien sûr, mais ô combien important pareil) avant de créer un raz-de-marée en faveur de Labeaume. Alors, mes chers compatriotes de Québec, la vie démocratique de notre ville, on remplace ça par quoi, maintenant que l'administration municipale est plus que disproportionnée et que le Conseil municipal est plus que déséquilibré, hein?


Allez, répondez, on fait quoi, maintenant que Labeaume va pouvoir mettre en place sa
dictature, hein? Le seul point positif que je vois de ces résultats, c'est que le RMQ a mangé une calice de volée qui accélèrera sa mort (bon débarras!). Mais, à part de ça, j'aurais préféré qu'une dizaine d'indépendants soit élue pour faire contrepoids à Labeaume.

Là, j'ai l'impression de vivre en Corée du Nord. Jamais je ne me serai senti autant étranger dans ma propre ville que maintenant!

Jamais je n'aurais cru ça possible, mais je vis dans une ville qui est, dans les faits, une calice de dictature soft où tout est
téléguidé par la radio-poubelle! 25 conseillers pour Labeaume, le principal parti d'opposition est mort et tous les indépendants se sont fait battre, sauf deux qui ont résisté et cette situation-là ne semble inquiéter personne!

Disons que ça fait mal à ma ville, tout ça!

Qu'est-ce que vous pensez du genre d'opposition que l'on va avoir, pour les 4 prochaines années, avec juste 2 conseillers indépendants pour
challenger 25 conseillers labeaumistes, hein? Si c'est ça votre définition de la démocratie, je suis fier d'avoir voté pour le candidat indépendant qui se présentait dans mon district.

En passant, je répète que
l'Équipe Labeaume comprend 11 anciens membres du RMQ, soit 5 transfuges, 3 éconduits, 2 défroqués et, en prime, la pom-pom girl journalistique officielle de Jean-Paul L'Allier.

Le RMQ est peut-être mort, mais il est
ressuscité avec l'Équipe Labeaume. Si vous pensez que Québec vient de se débarrasser totalement du RMQ, je pense que vous ne savez pas lire et/ou comprendre un contexte politique et je dirais même que vous vous êtes faits avoir comme des bleus.


Le RMQ des L'Allier, Larose, Bourget, Loubier et autres est mort, mais vive le
clone du RMQ à la sauce Labeaume, hein, mes chers compatriotes de Québec? Finalement, Labeaume a réussi à devenir le chef du RMQ autrement, par hasard et par la force des choses, profitant d'une conjoncture qui lui était favorable : la mort de la mairesse Boucher et le succès du 400e!

Notez que je pourrais dire la même chose sur
ce qui s’est passé à Lévis, dimanche soir! Décidemment, Québec et Lévis semblent devenir comme les villes de L’Ancienne-Lorette, de Laval et de Saguenay : des dictatures à perpétuité, là où le pouvoir est centralisé autour d’une seule et même personne, soit le maire qui décide de tout, qui est le seul à penser pour tout le monde et qui est le seul qui sait ce qui est bien et ce qui est mal pour la «populace», dont le seul rôle se limite à voter aux 4 ans et à fermer sa gueule pendant 4 ans et c’est tout! Bref, plus on avance, plus on semble reculer! C’est, absolument, désolant, triste et inquiétant de voir cette forme de politique municipale loin des citoyen(ne)s gagner en popularité!

À Montréal

Je suis très déçu des résultats. Le maire Gérald Tremblay s’est vu confier un mandat très faible pour diriger une ville qui est déjà affaiblie par les scandales (ici et ici), la corruption, la collusion et la déchéance économique (ici et ici), alors qu’il n’a plus la crédibilité nécessaire et encore moins l’autorité morale pour faire le ménage qui doit être fait à l’Hôtel de Ville de Montréal.

Je vous invite à lire
la chronique de Yves Boisvert qui résume très bien ma pensée sur les résultats des élections municipales à Montréal.


Des bonnes nouvelles, malgré tout


Par contre, malgré le
statu quo à Montréal et la mise en place des dictatures de Québec et de Lévis, je suis très content de constater que les villes de Boisbriand et de Longueuil aient opté pour un changement qui s’annonce sain et salutaire pour elles. Ce fut, pour moi, mes rares moments de réjouissances, lors de ma soirée électorale de dimanche soir.





Lire aussi sur ce blogue


dimanche 1 novembre 2009

En attendant les résultats des élections, ils veulent votre vote
















Via Ygreck (ici et ici)!




Ah oui, allez voter, crisse! Vous avez encore le temps.




Les bureaux de vote ferment à 20h00.




Bonne soirée électorale, tout le monde!
Au fait, avez-vous reculer l'heure?

samedi 31 octobre 2009

Le Livre noir de Régis Labeaume








Chers compatriotes de Québec, ce billet vous présentera pourquoi il est impératif de voter CONTRE Régis Labeaume aux élections municipales qui auront lieu demain, mais je vous recommande fortement de lire ce billet-là, avant d’aller plus loin.


Avec Régis Labeaume, nous avons droit à une équipe…qui n’est pas vraiment la sienne

11 des 27 candidats de
l’Équipe Labeaume sont des anciens membres du RMQ!

Voici la liste
des «rats» du RMQ que l’on compte dans le parti de Labeaume, liste qui est divisée comme suit :

1) Les
transfuges : ceux qui étaient tous des conseillers élus sous la bannière du RMQ aux élections municipales de 2005 et qui ont traversé la salle du Conseil municipal!


Ginette Picard-Lavoie (La Cité-Limoilou / district de Maizerets-Lairet).

Patrick Paquet (Les Rivières / district de Neufchâtel).


Gérald Poirier (Les Rivières / district de Duberger-Les Saules).

Denise Tremblay-Blanchette (Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de Cap-Rouge).


Steeve Verret (La Haute Saint-Charles / district de Lac Saint-Charles-Saint-Émile).


2) Les
éconduits : ceux-ci ont été battus, lors d’assemblées d’investiture du RMQ dans un district!

Christiane Bois (Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de la Cité-Universitaire).


Denise Trudel (Charlesbourg / district de Saint-Rodrigue) : actuelle membre du Comité exécutif du maire Labeaume!


Raymond Dion (La Haute Saint-Charles / district de Loretteville) : actuel membre du Comité exécutif du maire Labeaume!


3) Les
défroqués : d’autres gens ayant déjà été très proches du RMQ!

Geneviève Hamelin (La Cité-Limoilou / district de Saint-Sauveur) : ex-militante active du RMQ, ayant travaillé pour Ann Bourget, l’adversaire de Labeaume, lors de l’élection partielle à la mairie de Québec de 2007!


Odette Simoneau (Charlesbourg / district des Sentiers) : battue en tant que candidate du RMQ dans Charlesbourg, aux élections municipales de 2001!


4) La pom-pom girl journalistique officielle de Jean-Paul L’Allier : Julie Lemieux (Beauport / district de la Chute-Montmorency), qui a été dénoncée, à plusieurs reprises, par Jeff Fillion, et avec raison, pour ses éditoriaux biaisés pro-L’Allier dans le torchon Le Soleil!

En d’autres mots, 11 des 27 candidats sont des «rats», selon Labeaume lui-même, ayant quitté le navire du RMQ pour se soumettre au maire Labeaume, ce qui est quand même beaucoup! Décidemment,
Marc Boucher avait bien raison de dire que Régis Labeaume est le vrai chef du RMQ.

On compte, aussi, 4 «rats» de
la décédée ACQ, dans l’Équipe Labeaume.


Les voici :

1)
Jean-Marie Laliberté (Charlesbourg / district des Monts) : chef intérimaire de l’ACQ de avril 2007 au 6 novembre 2007 et de janvier 2008 au 31 décembre 2008!

2)
Michelle Morin-Doyle (Charlesbourg / district du Trait-Carré) : jusqu’à tout récemment, elle était la présidente de l’ACQ!


3)
Lisette Lepage (Beauport / district de Seigneurial (chez-moi)) : élue sous la bannière de l’ACQ aux élections municipales de 2005 et membre du Comité exécutif du maire Labeaume!

4)
Marie-France Trudel (Beauport / district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux) : élue sous la bannière de l’ACQ aux élections municipales de 2005!

Le «rat» le plus connu est, sûrement,
Richard Côté (Les Rivières / district de Vanier), membre du Comité exécutif du maire Labeaume qui a été élu sous la bannière de la décédée Vision Québec aux élections municipales de 2005. Heureusement pour Labeaume, je ne compterai pas les indépendants qui se sont joints à son parti.


Bref, 11 «rats» du RMQ, 4 «rats» de l’ACQ et 1 «rat» de Vision Québec, ce qui donne un beau total, sur 27 candidats, de 16 «rats» au sein de l’Équipe Labeaume, peu importe leur ancienne couleur
partisane! Évidemment, tous ces «rats» veulent servir le peuple et combattre la corruption rampante dans le monde municipal avec leur vigoureuse auto-opposition et ils ne sont certainement pas là pour se prostituer, afin d’accéder au pouvoir, bien sûr! Que c’est merveilleux, n’est-ce pas?

À part de ça, Labeaume est-il capable de se constituer une équipe sans aller piger dans les assiettes des autres, hein? Non, mais, quel
opportuniste! RMQ + ACQ + Vision Québec et Équipe Labeaume = blanc bonnet, bonnet blanc!!!! Où est le changement? Où est l’alternative?




Avec Régis Labeaume,
la Loi électorale prend le bord


Durant la campagne,
le maire Labeaume a, sans la moindre gêne, maquillé des conférences de presse électoralistes en conférences de presse liées à ses fonctions de maire de Québec. Une page de publicité dans les journaux sans la moindre mention de l’autorisation de l’agent officiel de son parti, la conférence de presse sur le nouveau Colisée (comptabilisé comme une dépense électorale de l’Équipe Labeaume, grâce à la plainte au DGE de Fernand Trudel, candidat indépendant dans mon district), le fameux lip-dub de propagande de NRJ, etc.!!!

Labeaume a été incapable, malgré la
bienveillante auto-opposition de sa gang, de respecter un tant soit peu la Loi électorale, durant ces élections, et il faudrait lui donner carte blanche pour gérer la ville pour les 4 prochaines années???? J’espère que vous voulez rire!!!!










Avec Régis Labeaume, la ville est dirigée par les
éléphants blancs, les gros bras, le chantage, l’intimidation et les menaces










Il a parlé comme un vulgaire Croisé aux portes de Jérusalem, lors d’un discours devant nos soldats se préparant à partir pour l’Afghanistan.

Etc.!

NON, JAMAIS JE NE VOTERAI POUR ÇA!!!!!

Si ils tiennent, eux-aussi, à préserver la vie démocratique de notre ville, j’encourage tous mes compatriotes de Québec à faire comme moi et à voter CONTRE ce maire qui représente davantage
la parodie que l’on a fait de lui et de ses projets grandioses que notre ville.

Moi, personnellement, je vais voter pour
Fernand Trudel, le candidat indépendant (un vrai, celui-là) qui se présente contre Lisette Lepage de l’Équipe Labeaume, dans mon district. D’ailleurs, je le connais virtuellement, ce monsieur Trudel. Il participait au défunt blogue électoral de François Bourque du Soleil, à l’élection partielle à la mairie de 2007, blogue à lequel je participais, également.


Compatriotes de Québec, si on veut empêcher Régis Labeaume d’être
majoritaire, il faut voter en bloc pour le candidat indépendant qui se présente dans notre district, car ce sont les candidats indépendants qui sont les mieux à même de priver Régis Labeaume de la majorité qu’il convoite tant. Si plusieurs indépendants se présentent dans votre district, voter pour le candidat indépendant qui a le plus de chances de l’emporter ou de chauffer le cul du candidat de l’Équipe Labeaume dans votre district.

Pour la mairie, je vais annuler mon vote. Fuck Labeaume, fuck son équipe de merde, fuck ses minables adversaires et fuck
ses chearleaders de la radio-poubelle de ma ville!

Entre-temps,
voici la liste de tous les candidats aux élections municipales de Québec!

Ah oui, je tiens à souligner que je suis pour la construction d’un nouveau
Colisée et que je suis, également, pour le retour d’une équipe de la LNH à Québec, mais pas sous la menace et pas sans partenaire privé!


Joyeuse
Halloween, tout le monde!

Comme complément pour l’Halloween,
voici ma chanson préférée de ma scène préférée d’un de mes films préférés!

vendredi 30 octobre 2009

La corruption tue l'économie et mon choix pour la mairie de Montréal (même si je vis à Québec)








L’article du Maclean’s est ici.

Wow, belle image pour Montréal et excellent pour attirer de l’
investissement dans cette ville qui est déjà sous le respirateur artificiel!

Décidemment,
une Commission d’enquête publique et indépendante sur la corruption dans l’industrie de la construction et à la Ville de Montréal et sur le financement illégal des partis politiques s’impose de plus en plus, car, même si on trouve quelques coupables avec une enquête policière, il faut savoir comment le système fonctionne pour mieux le démanteler et ça, il n’y a qu’une Commission d’enquête qui peut faire ce genre de travail. En fait, il y a pire, car, si le gouvernement refuse de tenir une Commission d’enquête sur tout ça, de l’extérieur, les gens vont croire que le gouvernement est, lui-aussi, corrompu, et ce, peu importe si c’est vrai ou faux.


Déjà que le Québec n’a pas une bonne réputation pour ce qui est de son climat d’investissement, en refusant de faire un effort sérieux pour tenter de réparer les pots cassés, les investisseurs vont, tout simplement, oublier d’investir au Québec, car la pire tare qu’un investisseur fuit comme la peste, c’est la corruption. Demandez aux pays africains, si vous ne me croyez pas!

Pour qui voter à Montréal

Le maire sortant,
Gérald Tremblay de Union Montréal, n’a plus la crédibilité nécessaire et encore moins l’autorité morale pour freiner l’hémorragie, puisque son administration municipale est au coeur de tout ce système mafieux. C’est un étatiste corpo-fasciste corrompu et monarcho-fédéraste qui hausserait encore plus le fardeau fiscal des CONtribuables montréalais et, en particulier, ceux des villes défusionnées, donc, pour moi, c’est RE-FU-SÉ!!!!

Richard Bergeron de Projet Montréal semble être le plus propre de la gang, mais il est encore plus à gau-gauche que Culbec suicidaire, son équipe n’a aucune expérience et, en plus, il est un crisse de clown qui s’invente des théories anti-automobilistes (les maudits sans-coeurs de capitalistes individualistes) et sur le 11 septembre 2001 (les maudits Américains), donc, pour moi, c’est RE-FU-SÉ!!!!

Louise Harel de Vision Montréal a l’expérience du pouvoir, elle a siégé dans le gouvernement qui a remis les finances publiques du Québec sur les rails, dans les années 1990, elle a prouvé son intégrité en congédiant Benoît Labonté, d’un point de vue étatiste, son nouveau bras droit semble être très prometteur, elle est souverainiste, elle ne sera là que pour un seul mandat, le prochain Conseil municipal de Montréal sera, forcément, minoritaire et elle semble être une leader capable de faire le ménage à l’Hôtel de Ville de Montréal.

Donc, dans ces conditions et un peu par défaut, faute de la présence d’un candidat un peu plus à droite que les trois principaux candidats, Le Québec de demain donne son appui à Louise Harel et à son parti, Vision Montréal, et il invite les gens de Montréal à donner son appui à cette candidate et à élire un Conseil municipal minoritaire. D’ailleurs,
Bernard Descôteaux explique très bien mon choix, dans son dernier article.



Je cite le meilleur extrait de son article :






L’expérience est, ici, l’élément déterminant et, entre Louise Harel et Richard Bergeron, il faut, donc, choisir la première. En raison, d’abord, de la maturité politique acquise au fil de sa vie, au sein de plusieurs gouvernements, qui devrait nous garder d’aventures coûteuses. Puis, en raison de l’équipe renouvelée qui l’entoure et de la présence de Pierre Lampron comme son candidat à la présidence du Comité exécutif de la Ville. Elle traîne, bien sûr, le boulet que symbolise Vision Montréal, un nom terni par l’incident des contributions électorales d’entreprises reçues par son précédent colistier, Benoît Labonté. Mais, il s’agit d’une femme intègre et incorruptible qui aura la volonté et la capacité de remettre les choses en ordre. Elle possède le sens politique qui lui permettra de créer les nécessaires consensus, au sein du prochain Conseil municipal, dont on peut croire qu’il sera, largement, multicolore. Il ne faut, d’ailleurs, plus gérer Montréal en suivant une ligne partisane, car aucun des programmes électoraux défendus par les trois partis en lice ne représente la vie et la vérité. Dans les circonstances actuelles, porter Louise Harel à la mairie est le meilleur choix. Il s’agit d’un choix raisonnable.






Le dernier sondage donne 34% des intentions de vote à Louise Harel, 32% des intentions de vote à Richard Bergeron et 30% des intentions de vote à Gérald Tremblay. Ça ne peut, donc, pas être plus serré que ça.



Je crois que
LBII du Suburbain lucide a raison : ça commence drôlement à ressembler aux élections québécoises de 2007, à Montréal!

jeudi 29 octobre 2009

Intimidation libérale à la sicilienne











Deux demandes pour connaître son adresse personnelle sont parvenues à son cabinet, lundi! Inquiétée, Sylvie Roy a alerté la Sûreté du Québec (SQ). Des recherches ont permis de remonter jusqu'au bureau de la ministre des Transports, Julie Boulet, l'une des trois ministres en question qui n’ont JAMAIS été nommés par madame Roy, mais bien par John-James Charogne lui-même.

Au bureau de la ministre Boulet,
l'attachée de presse, Jolyane Pronovost, reconnaît qu'une demande a été placée au whip en chef du gouvernement, l’innefable Pierre Moreau, pour obtenir l'adresse personnelle de madame Roy, afin que la ministre puisse envoyer de la «correspondance secrète» à la députée adéquiste. Entre le bureau de la ministre et le cabinet de la députée adéquiste, les versions divergent, quant au cheminement exact emprunté pour obtenir l'information, mais, pour que toute cette histoire eu de telles répercussions, j’imagine que la tarte à la Julie Boulet n’a pas pensé de signer ses demandes, avant de les envoyer au cabinet de la députée de Lotbinière.

Au cabinet de Sylvie Roy, en soirée, on
supposait que la «correspondance» était, peut-être, la mise en demeure envoyée par la ministre à la députée de Lotbinière, mardi, puisque Julie Boulet a déjà affirmé qu’elle voulait poursuivre Sylvie Roy pour ses propos. Mais, l'hypothèse de l'intimidation était encore envisagée, car madame Roy était sûre et certaine, de par les questions qu’elle a posé sur la corruption dans l’industrie de la construction, d’être poursuivie par la mafia.

Voici
un autre article sur tout ça!

Bref, tout cet
imbroglio ne serait pas arrivé, si, au lieu d’avoir agit en amateure pour connaître l’adresse personnelle de Sylvie Roy, Julie Boulet avait, seulement, pris la peine de consulter les fiches de l’Assemblée nationale et de partir de là, comme on le fait, en temps normal, quand on a une tête sur les épaules et que l’on veut entrer directement en contact avec un élu. De toute façon, l’Assemblée nationale a tous ces renseignements-là et ils lui sont beaucoup plus accessibles à elle, qui est une élue, qu’à moi, qui suis un citoyen ordinaire. Julie Boulet est députée depuis 2001 et ministre depuis 2003 et elle ne savait pas ça, alors que moi, qui ne suis qu’un simple citoyen, le savais déjà depuis longtemps. Mais, c’est une tarte, c’est une maudite niaiseuse insipide, c’est une épaisse, c’est une idiote!!!!!

Il me semble qu’utiliser cette façon de faire-là aurait été 100 fois plus simple que de faire croire à madame Roy qu’elle était poursuivie par la mafia et que sa
sécurité et celle de sa famille étaient en danger. Personnellement, je crois que c’est plus qu’une simple petite erreur et que c’était une opération orchestrée de toutes pièces par les libéraux pour faire craquer madame Roy, car elle en sait trop sur toute la cochonnerie que ces vermines-là nous cachent.

Le fait de voir
Jacques Dupuis gueuler, littéralement, en passant devant les journalistes, hier, que Sylvie Roy «est allée trop loin» est assez comique, lui qui cache des criminels, au sein de son équipe.

De plus, les libéraux,
le pauvre Claude Béchard en tête, peuvent bien s’époumonner contre Sylvie Roy en disant, par la bouche de Pierre Moreau, qu’«elle se pose en victime», mais qui nous dit qu’il n’est pas mêlé dans toutes les révélations de corruption qui nous tombent dessus, depuis le début de l’année, hein? Pourquoi pensez-vous que John-James Charogne a décidé de s'attaquer à la démocratie pour faire «taire et expulser» Sylvie Roy, autrement, hein?


Y a-t-il vraiment quelqu'un qui pense, sérieusement, encore, à la lumière des derniers événements, que Béchard a vraiment eu le cancer tout juste après que son attachée politique se soit faite tuer, hein? Je suis prêt à parier qu'il a reçu des menaces de mort de ses chums de la mafia qui ont éliminé son attachée politique pour je ne sais quelle raison et qu'il a voulu se faire oublier, pendant quelques temps, et il a trouvé l'excuse du cancer pour se terrer chez-lui avec la protection de la police, pour sauver sa peau, parce que c’était lui le prochain sur la liste de ses chums de la mafia. Si les suppositions que je fais aujourd’hui sont vraies, c’est dégueulasse et c’est très grave, car ça expliquerait vraiment pourquoi le gouvernement ne veut pas de Commission d’enquête sur toutes ces histoires de corruption dans l’industrie de la construction et dans le financement des partis politiques.

J'espère juste que
Francis Proulx n'est pas l’agneau sacrifié que l'on a arrêté pour rien, dans cette histoire. Avec John-James Charogne, il faut envisager tous les scénarios possibles, puisqu'il a vendu le Québec à la mafia. Si il n'avait rien à se reprocher, la Commission d'enquête publique et indépendante sur l'industrie de la construction et sur le financement des partis politiques serait sur le point de prendre forme. Malheureusement, il n’en ait rien et on est même, encore, à des miles et des miles d’une Commission d’enquête, à cause de l’entêtement de Charogne.

Au moins,
le peuple semble commencer à voir clair dans toute cette histoire et la procédure fasciste contre Sylvie Roy a été rejetée, mais le mal est fait. Maintenant, les gens doivent voir John-James Charogne tel qu’il est vraiment, c'est-à-dire le pire dictateur corrompu, étatiste et tyrannique à n’avoir jamais dirigé le gouvernement du Québec, parce que, moi, ce n’est pas vrai que je vais le lâcher là-dessus. Je tiens un os et je vais m’en servir. Est-ce que c’est bien clair, ça?




Question pas rapport, vite de même


mardi 27 octobre 2009

John-James Chavez











Bien sûr, on me répondra que Charogne veut seulement
baliser l’immunité parlementaire. Le problème, c’est que l’immunité parlementaire est un élément primordial du parlementarisme. Elle permet aux députés de révéler des choses troublantes que les médias ne voient pas pour mettre le gouvernement dans l’embarras. Sans cette immunité parlementaire, François Legault n’aurait, sûrement, jamais pu révéler le scandale des FIER et Sylvie Roy n’aurait, sûrement, jamais pu révéler que trois ministres du gouvernement Charogne (David Whissell, Norman MacMillan et Julie Boulet) avaient séjourné sur le bateau de Tony Accurso.


S’attaquer à l’immunité parlementaire, c’est s’attaquer au parlementarisme et s’attaquer au parlementarisme, c’est s’attaquer à la démocratie, puisque le parlementarisme est encore notre système politique, à moins que vous préféreriez toujours vivre dans une
dictature et, si c’est le cas, ben, allez dont vivre à Cuba ou au Venezuela et laissez les vrais démocrates tranquille, calice!


Après nous avoir
menti (et un mensonge n’est pas une erreur, n’est-ce pas madame Courchesne?) à tour de bras sur le déficit budgétaire et sur les pertes de la Caisse de dépôt, il nous dit que le fait de revéler que trois de ses ministres aient séjourné sur le yacht de Tony Accurso est un crime contre l’État, un épouvantail à moineaux que l’on brandit uniquement dans les dictatures pour faire taire tous les opposants politiques pour gérer le pays en tyran.

Menteur!
Escroc! Fraudeur! Profiteur! Manipulateur! Tyran! Étatiste en puissance! Rétrograde! Tricheur! Criminel intergénérationnel! Marionnette de Paul «Barrick Gold» Desmardais! Anti-francophone primaire! Dictateur! Fumiste! Fasciste! Mais, comment un peuple qui se dit si instruit a-t-il pu donner le volant du Québec, sans le moindre encadrement démocratique, dans les deux mains d’un tel hypocrite et d'un tel beau parleur qui manque autant d’honneur, d'intégrité, de jugement et de sens moral et qui a perdu, pas plus tard que la semaine passée, toute son autorité morale pour gouverner, alors qu’il conduit le Québec dans la désolation économique et sociale et vers la route de la servitude en dilapidant ainsi les finances publiques et la vie démocratique de notre pays, au nom de son maître à penser, Paul «Barrick Gold» Desmardais, le tout avec une arrogance sans borne, hein?

John-James Charogne, vous n’êtes qu’un petit politichien (écrit intentionnellement) sans la moindre
envergure qui, si il réussit à créer un précédent en faisant taire, voire même expulser, une députée de l’opposition, aura, officiellement, détruit la vie démocratique du Québec. Ceux et celles qui, comme moi, ont fait allégeance au Québec (ce qui exclut, tout de suite, les collabos qui ont voté pour vous) ne vous laisseront pas faire!!!!


Il a accumulé des liens douteux et il a perfectionné l’art de faire de la politique politichienne, pendant 25 ans. C’est le moment ou jamais, maintenant, de lui rendre la pareille.
Sylvie Roy est une députée qui a été élue démocratiquement, et ce, à trois reprises (2003, 2007 et 2008) qui a toujours défendu, depuis son élection en 2003, avec acharnement, les intérêts du Québec. Elle est, donc, tout aussi légitime et elle a tout aussi bien le droit de siéger dans le Salon bleu et dans les Commissions parlementaires et d’émettre ses idées pour le Québec et d'en débattre sans censure que ses 124 collègues de l’Assemblée nationale et, en tant que députée de l’opposition, elle a tout aussi bien le droit de questionner le gouvernement et de le cuisiner sur ses actions, sur ses non-actions et sur son bilan comme tous ses collègues de l’opposition et de jouir, tout comme eux, de l’immunité parlementaire, qui est une protection dont jouissent tous les parlementaires, quand les révélations qu’ils doivent faire à l’Assemblée nationale sont passibles de poursuites en diffamation à l’extérieur du Salon bleu, faisant, ainsi, fonctionner la démocratie.

C’est le système politique que l’on a et on va le préserver, tabarnac.

Il faut faire quelque chose contre cette attaque directe sans le moindre précédent contre notre démocratie si fragile. La démocratie est un
droit acquis de haute lutte par tous les peuples du monde, dans l'Histoire. Elle n’est pas parfaite, mais elle est le moins pire des systèmes politiques et s’attaquer à elle, c’est s’attaquer à nos libertés fondamentales acquises, elles-aussi, de hautes luttes, dans l'Histoire.

Certains peuples se battent même encore, jour après jour, en 2009, pour la démocratie et pour la liberté dans leur pays. Certaines personnes meurent même, tous les jours, dans leur bataille pour la démocratie et pour la liberté dans leur pays.
Nos soldats de Valcartier risquent, actuellement, leur vie, en Afghanistan, pour défendre la liberté et la démocratie contre la tyrannie talibane et plusieurs d’entre eux sont morts là-bas pour défendre nos valeurs et combattre le terrorisme.

Ce n’est pas vrai que l’on va laisser John-James Charogne cracher sur le
sacrifice de nos soldats et sur les batailles de tous les autres peuples opprimés du monde entier en le laissant détruire notre vie démocratique.


Une
pétition en ligne ou sur Facebook? Une coalition de blogueurs? Les trois en même temps?

Je ne sais pas encore quelle option que je vais privilégier, mais, en attendant,
je vous réitére ma motion de non-confiance que je vous avais présenté le 22 octobre 2009 et qui se lit comme suit : «Que l’Assemblée nationale a perdu confiance envers CE gouvernement et, surtout, envers CE premier ministre!»!

EL PUEBLO UNIDO JAMÁS SERÁ VENCIDO!!!!!!!