mardi 15 décembre 2009

Démission de Camil Bouchard : une toute petite observation!









Hier, le député péquiste de Vachon, Camil Bouchard, a quitté son poste. Le coeur n’y était plus. Depuis son élection, en 2003, il n’aura jamais goûter au pouvoir. Il faut dire que, à moins de s’appeler Gilles Duceppe et d’aimer chialer pour chialer, quand on passe presque 7 ans dans l’opposition, le goût de se sentir davantage utile à la société prend le dessus, un moment donné, et il nous pousse à aller voir ailleurs.


Bonne
retraite, monsieur Bouchard, et merci pour le temps que vous avez consacré au service du Québec, à la fois comme chercheur que comme politicien, dans l’opposition québécoise contre John-James Charogne et son gouvernement d’Anglais corrompu, étatiste, fraudeur, mafieux, dictatorial et criminel envers les générations futures!

Par contre, je constate, avec
tristesse et avec colère, que les monarcho-fédérastes profitent de la situation et s’empressent pour dire, à la suite du départ de monsieur Bouchard, «qu’un autre maudit séparatisss à marde a baissé les bras», alors que le fauteuil sur lequel il était assis à l’Assemblée nationale est encore chaud. Heu, c’est parce que, dans son discours, monsieur Bouchard a réitéré ses convictions souverainistes et qu’il a même fait l’éloge de Pauline Marois! Peu importe ces faits, les monarcho-fédérastes s'en sacrent éperdumment! Ce qu'il veulent, c'est jeter le doute dans la tête de la population sous-informée pour discréditer encore plus les souverainistes, et ce, d'une manière la plus basse et la plus partisane, là où tous les coups sont permis pour détruire l'adversaire. Mais, que demandez-vous de plus, ma gang de saletés, vous, hein? À chaque fois qu’un souverainiste quitte la politique pour passer à autre chose, c’est toujours la même rengaine : on remet en question ses convictions souverainistes et on dit «qu’il a, enfin, vu la lumière», ce qui est totalement faux, d’ailleurs! Jamais on ne fait ça, quand c'est un monarcho-fédéraste qui quitte la politique!


Jacques Brassard, Joseph Facal, Guy Chevrette, Jonathan Valois, Lucien Bouchard, François Legault, Bernard Landry, Jacques Parizeau, André Boisclair, André Boulerice, Stéphan Tremblay, Diane Lemieux, Louise Harel, Jean-Pierre Charbonneau, etc., sont tous des anciens députés péquistes qui ont quitté la vie politique et ils n’en sont pas moins souverainistes qu’à leur première élection, à cause de ça, bâtard! C’est quoi le crisse de bogue, là-dedans, hein? Les souverainistes devraient mourir en poste, pour prouver qu’ils sont plus souverainistes que la moyenne des souverainistes? Ces gens qui ont tant servis le Québec n’ont pas le droit à une retraite, loin du stress de la politique?

Vous, les monarcho-fédérastes, vous me dégoûtez de la manière la plus vomissante qui soit! Si c’est ça, tout le respect que vous avez pour les politiciens qui ne partagent pas vos vues, ben, jamais je ne voterai NON à un référendum sur la souveraineté du Québec! Est-ce bien clair, ça?

Ah, et puis, tiens, j’ai le goût de vous faire chier, alors, voici la liste des 20 monarcho-fédérastes qui ont quitté l’Assemblée nationale, depuis 2003, et qui, de par leur départ, ont baissé les bras et ne sont plus monarcho-fédérastes!

En effet, qui ne se souvient pas de :

1)
Russell Williams (Nelligan) ;


2)
Christos Sirros (Laurier-Dorion) ;

3)
Marc Bellemare (Vanier) ;

4)
Yves Séguin (Outremont) ;

5)
Diane Legault (Chambly) ;

6)
Michel Audet (Laporte) ;

7)
Yvan Bordeleau (Acadie) ;

8)
William Cusano (Viau) ;


9)
Margaret F. Delisle (Jean-Talon) ;


10)
Réjean Lafrenière (Gatineau) ;


11)
Nicole Loiselle (Saint-Henri—Sainte-Anne) ;

12)
Thomas Mulcair (Chomedey) ;

13)
Roch Cholette (Hull) ;

14)
Philippe Couillard (Jean-Talon) ;

15)
Michel Bissonnet (Jeanne-Mance-Viger) ;

16)
Russell Copeman (Notre-Dame-de-Grâce) ;

17)
Benoît Pelletier (Chapleau) ;


18)
Jean-Marc Fournier (Châteauguay) ;


19)
Maurice Clermont (Milles-Îles) ;

20)
Monique Jérôme-Forget (Marguerite-Bourgeoys)?


Ils ont quitté la politique, ben, ils ne sont plus monarcho-fédérastes! Heille, ben, on est vraiment fort, nous-autres, les souverainistes, d’avoir réussi à attirer ces 20 ex-monarcho-fédérastes-là dans notre camp, n’est-ce pas?

Je suis
démagogue? Ben, arrêtez de dire la même chose des souverainistes qui quittent la politique pour passer à autre chose, dans leur vie professionnelle, les monarcho-fédérastes! Sinon, ben, je vais toujours vous remettre cette liste-là dans la face. Est-ce bien clair, ça? Voilà la logique tordue et toute la mauvaise foi des monarcho-fédérastes qui sont, sur ce blogue, exposées au grand jour!

Décidemment,
Serge Rouleau du magazine nagg a raison, avec sa liste des ayatollahs qui gangrènent le Québec, mais je rajouterais, également, les ayatollahs monarcho-fédérastes. Hors de la doctrine monarcho-fédéraste KKKanadian, point de salut, n’est-ce pas, les monarcho-fédérastes, hein?

Dans son billet sur Paul Desmarais, Jacques Brassard brosse un portrait incroyablement bien précis sur ce type d’ayatollahs.


Autre chose

Le PLC souhaite-il vraiment l’assassinat de Stephen Harper? Est-ce que ça va si mal que ça pour Michael Ignatieff qu’il en est rendu à inciter au meurtre du premier ministre du Canada démocratiquement élu? Je vous rappelle qu’on a déjà déchiré notre chemise et crié au meurtre pour une publicité conservatrice où l’on voyait un crisse de p’tit oiseau qui chiait sur l’épaule de Stéphane Dion, lors des dernières élections fédérales.

Pourtant, quand on compare les deux événements, on s’aperçoit, très rapidement, que les
conservateurs ont été très softs envers Stéphane Dion, comparativement aux libéraux envers Stephen Harper. Le PLC pense-t-il vraiment gagner mon vote, de cette façon-là, hein?

Je pense que je vais écrire à ma députée conservatrice,
Sylvie Boucher, pour porter plainte et pour lui demander que des sanctions soient prises contre le PLC. Je n’attendrai surtout pas un autre Denis Lortie, ça, c’est sûr et certain! Je vous invite à faire la même chose que moi en portant plainte à votre député fédéral pour que le geste du PLC soit, sévèrement, puni.

vendredi 11 décembre 2009

Écolo-communisme (et l'avertissement ne vient pas de n'importe qui)!!!!!








Publié le 10 décembre 2009 à 05h00 Mis à jour le 10 décembre 2009 à 05h00
L'écologie

Pierre Foglia





Le Mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes! Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète! Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI et de la croissance économique!



Les rouges sont de retour, je vous le dis! J'ai plein de confrères qui les ont vus et qui nous mettent en garde :
goulag écologiste à gauche!

Alors? Fuck l'
écologie et passons à autre chose? Tss, tss! Sur le fond, l'écologie, c'est bien correct! Soyons, seulement, vigilants! Fixons-nous un objectif clair : faire entrer l'écologie dans le capitalisme, sans l'encombrer, sans le remettre en question et sans le ralentir!

Comment? D'abord, en nous assurant qu'aucune
mesure écologique ne viendra mettre un frein au développement, c'est-à-dire à notre capacité de produire et de consommer!

De nombreuses pistes de
solution ont déjà été trouvées et même mises en application! Le développement durable, par exemple, qui, comme son nom l'indique, permet au capitalisme de durer, sans qu'il ait à se questionner sur sa logique interne, sur ses modes de production et, surtout, sans diminuer la consommation!

En fait, la question n'est pas si
complexe. L'écologie, qu'est-ce que c'est? C'est moi! C'est toi! C'est le petit geste responsable que nous accomplissons chaque jour! Ce n’est pas dans les grands trucs, l'écologie! Ce n’est pas les sables bitumineux, ce n’est pas la forêt boréale, ni la forêt tropicale, ce n’est pas l'amiantose, ce n’est pas le cancer de ceci ou de cela, dans les régions où il y a plus de ceci et de cela! L'uranium ne donne pas la leucémie, ce sont là des folies de médecins de campagne! Y en a dans le foie de veau, de l'uranium, c'est bon pour la santé!

L'autre jour, aux Promenades St-Bruno, une
maîtresse de maternelle menait une douzaine de bouts de chou je ne sais où. Tout d'un coup, elle les a arrêtés pour les déployer en cercle autour d'un casseau de frites vide qui traînait à terre. Et de leur faire la leçon écologique qu'on imagine! À la fin, elle a demandé un volontaire pour ramasser la chose : 15 petites mains potelées se sont, alors, levées! Moi, moi, madame! C'est cette éducatrice et ses protégés qu'on aurait dû envoyer représenter le Canada à Copenhague!


Les écologistes n'arrêtent pas de nous poser cette question
culpabilisante : quelle Terre laisserons-nous à nos enfants? Renversons-la : quels enfants pour s'occuper de la Terre, là, tout de suite? Ah, ah! Des enfants qui se précipitent pour ramasser les casseaux de frites vides aux Promenades St-Bruno!

Mais, la vraie question que nous pose l'écologie, je vous la pose maintenant : avez-vous bien mis vos pelures de banane dans le bac vert? Et la boîte de petits pois dans le bac bleu? C'est juste ça, l'écologie! Le reste, c'est du communisme!





Écolo-communisme, n’est-ce pas, les réchauffistes? N’est-ce pas, monseigneur Steven Guilbeault, vous et votre diplôme en théologie même pas complété, hein?



À lire, aussi :
ceci, ceci et ceci!



lundi 7 décembre 2009

La monarchie britannique associée à Paul Desmarais et à Maurice Strong pour construire le Nouvel Ordre mondial à Copenhague?????







Par : Helga Zepp-LaRouche
Présidente et fondatrice de l’Institut Schiller


Le Sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague, du 7 au 18 décembre 2009, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’État et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et il doit être, immédiatement, annulé. Il ne s’agit pas, uniquement, d’économiser les frais d’un évènement, dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais, également, d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables qui ont été, récemment, révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.


En réalité, les
données statistiques brutes, non-corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement, au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et elles constatent, au contraire, que, depuis, environ, dix ans, nous assistons à un refroidissement global. À quoi bon, donc, une campagne aussi onéreuse, pour prouver le contraire?

La réponse est claire : à part toute une
armée de spéculateurs qui voient, dans le commerce des émissions de CO2, une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit, essentiellement, d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du Prince Philip d’Édimbourg! Ce dernier a exprimé, à plusieurs reprises, son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer, plus efficacement, à réduire la population. Le 12 novembre dernier, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme co-fondé par le Prince Philip, déclara à la presse : «Nous estimons fondamental, pour le président Barack Obama, de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement, en tant que pays et d’obtenir le leur.», et Obama a, promptement, annoncé, revenant, ainsi, sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague, le 9 décembre prochain!


De plus,
il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence, le Fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre, officiellement, la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du Sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais, puisqu’il y a un lien entre la croissance démographique et le changement climatique, cette proposition remporte, aussi, le soutien complet du premier ministre danois.

L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme, dans une étude, que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu «réchauffement global» consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux «pollueurs» est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la «catastrophe climatique» que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances et, donc, 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les «14 personnes les plus riches du monde», qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies, le 5 mai de cette année, chez le président de l’Université privée Rockefeller! Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Peterson, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente, assurément, la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

Par ailleurs, le 5 juin dernier, se déroulait, à la
London School of Economics, la Conférence préparatoire au Sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait, aujourd’hui même, l’objet d’une enquête au Royaume-Uni, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un «changement révolutionnaire d’attitude». Pour cela, les États-Unis devraient, à eux-seuls, réduire leurs émissions de CO2 à un dixième de leur niveau actuel! Blair a, clairement, estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser «la plus grande industrialisation que le monde n’ait jamais vue».

Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de «la grande transformation», organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator, en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire ceci, dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : «Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires?»! L’un des participants, Hans-Joachim Schellnhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait, récemment, invité le Prince Charles à une «discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat». Schellnhuber est, par ailleurs, un dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux : l’Ordre de la Jarretière!

On ne peut qu’être d’accord avec
Lord Christopher Monckton, dans son analyse de l’imposture climatique et de la Conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non-élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent! Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de «scientifiques» est, désormais, reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel! L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site Internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.


Hélas, il ne fait aucun doute qu’un
consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international, pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, les faibles et les malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.


Une telle politique tombe sous le coup du
Procès de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la Conférence de Copenhague devrait y réfléchir! Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce Sommet!







Au fait, je vous rappelle que David «le petit japanouille à barbiche*» Suzuki, un autre pape de l’environnementerie, a déjà dit que Lucien Bouchard avait été fou de troquer la planète pour le Québec, car le mouvement souverainiste du Québec nuit à l’environnement (comme si le poste de ministre de l’Environnement du Canada était resté vacant, depuis 1990, tape sur la tête de ce sale raciste colonisateur anglais avec un marteau!), que l’on devrait cesser toute croissance économique et tout progrès technologique, que les politiciens qui ne se préoccupent pas de l’environnement devraient être jeter en prison (attaboy!!!) et que les gouvernements devraient instaurer des politiques dénatalistes (il a, lui-même, 5 enfants, bordel!!!) pour «protéger l’environnement». Si cet éco-fasciste-là le dit, c’est que ça doit être vrai, hein?

*
L’expression est de feu Pierre Falardeau.

De plus,
ce clown de Suzuki a déjà exigé (oui, oui, monsieur donne des ordres, maintenant!) que les Canadiens habitent dans des tours d’habitation, tout en partageant leurs appareils électroménagers et en vivant, en quelques sortes, comme des fourmis. C’est vraiment drôle, voire même ironique, de voir un environnementeur demander à des êtres humains de quitter la nature pour habiter dans une caverne de béton «écologique»!



Que dire de plus? Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais!

Pendant ce temps-là,
la propagande médiatico-réchauffiste (et religieuse) continue de plus belle! Hé, merde!


En guise de complément d’information sur ce sujet, je vous conseille de lire
ce billet du Brouilleur d’ondes, de même que celui-ci, ainsi que d’écouter, jusqu’au bout, cette entrevue que André Arthur avait réalisée, en 2005 (donc, 4 ans avant le Climategate), avec un géographe de l’UQTR (un sceptique qui est faiblement financé par Environnement Canada) que l’on a voulu faire taire et que l’on a interdit de publication, parce qu’il n’avait pas les «bonnes» conclusions, aux yeux de ses collègues réchauffistes, ce qui fait vraiment peur à entendre.

Autres choses en vrac

Mais,
quelle sorte de député les gens de Rivière-du-Loup ont-ils élu, tabarnac???? Mais, non, on ne pouvait, quand même, pas voter pour le «maudit séparatisss à marde» qu’est Paul Crête, n’est-ce pas, ma gang de saletés d’ex-adécrisses, vous, hein?????


Pour ceux et celles qui douteraient encore de la
nuisance du CRTC dans notre liberté d’entreprendre, je vous conseille de lire ceci.

Match du centenaire du Canadien de Montréal : tout ce qu’on leur demandait, c’était de ne pas gâcher le party avec une défaite et ils nous ont écouté en gagnant le match! Ha! Ha!


Retrait des chandails de Émile «Butch» Bouchard et de Elmer Lach : il commençait à être le temps, christie! Un peu plus et ces deux ex-grands joueurs du premier quart de siècle du CH (1909-1959) mouraient avant de pouvoir voir cet honneur suprême leur être accordé de leur vivant! Non, mais, quel cafouillage historique que fut ce dossier-là, c’est, absolument, incroyable!

L’histoire du fameux 0,05 de Jean-Marie Déconnecté : vous devez, absolument, lire cet excellent billet de Ian Sénéchal! Moi-même, je n’aurais pas pu dire mieux! Au fait, Jean-Marie Déconnecté reçoit 30 000$ par année du Ministère des Transports du Québec pour vanter le ministère dans les médias et pour nous servir sa propagande étatico-coercitive et, ainsi, régenter nos vies, ce qui fait qu’il est sur le payroll de Julie Boulet, alors qu’il est supposé être neutre. J’en rage, ostie!




Ah oui, je tiens, aussi, à dire que
j’ai vraiment dans le cul cet idiot de première qui glorifie un assassin et un fou dangereux comme Marc Lépine! On a beau vouloir que les hommes et les femmes soient égaux et que les mensonges fémi-fascistes soient débusqués au grand jour, mais il y a, quand même, des maudites limites à ne pas franchir dans les propos que l’on peut tenir pour y arriver, surtout quand ces dits propos-là sont, clairement, haineux et qu’ils incitent, carrément, à la violence.




Hey,
Ti-Gilles et sa troupe de yes-men qui boycottent la cérémonie en hommage des victimes de Marc Lépine, pour protester contre l’abolition du Registre des armes à feu et Marie-Claude Lortie qui se fait, clairement, la pom-pom-girl de ce Registre complètement inutile et coûteux, aujourd’hui! Mais, c’est le monde à l’envers, toi! Jamais on ne commémore le nom des victimes de Denis Lortie, comme on le fait pour celles de la tuerie de la Polytechnique, alors que les deux événements font partie de notre Histoire et qu'il y a un devoir de mémoire à faire pour les deux événements, mais ça, il n’y a rien là, puisque les victimes de Lortie n’étaient que des hommes!

vendredi 4 décembre 2009

Le «consensus» de la pseudo-science environnementeuse démystifié









Il est politiquement incorrect de dire que le réchauffement climatique de la fin du XXe siècle pourrait être dû, sans doute, essentiellement, à des causes naturelles. Les sceptiques, scientifiques ou non, sont ostracisés. Voilà qui est très problématique, car cela signifie que c’est la fin de l’esprit critique!

Depuis plus de vingt ans, soit une
génération, nous sommes exposés à cette répétition dans les médias que la majorité des scientifiques attestent que nous sommes coupables du réchauffement. Même le scandale du Climategate n’a pas ému l’opinion : «portée limitée», tranche Le Point! Alors que des climatologues partisans de l’alarmisme ont été pris la main dans le sac à frauder pour tenter de prouver leur théorie contredite par les observations de températures, depuis le début de la décennie, et que, parmi eux, on retrouve le célèbre Michael Mann, l’auteur de la courbe (trafiquée) en forme de crosse de hockey qui effraie tant la planète depuis dix ans, l’opinion ne bouge pas. Les croyances sont établies. Toute preuve contraire ne compte plus! La température est stable, depuis une décennie? «Ça doit être temporaire! Que faites-vous du consensus


Parallèle intéressant : il y a trois ans, le consensus, parmi les économistes, était qu’il ne pouvait pas y avoir de crise économique majeure! Dans un débat télévisé, en 2006, Peter Schiff expliquait que l’encouragement politique de l’endettement des Américains constituait un château de cartes qui allait s’écrouler avec la remontée des taux d’intérêt : la prospérité américaine des années 2000 étant, en grande partie, une illusion fondée sur une hausse des prix bullaires! Face à lui, l’économiste de renommée, Arthur Laffer, ridiculisait son contradicteur, hérétique et minoritaire. Pourtant, Peter Schiff, comme quelques autres économistes, tels Nouriel Roubini, avait raison contre l’immense majorité!

Voilà une
leçon que nous devrions retenir pour la question de l’origine du réchauffement autour de laquelle il y a un véritable débat, mais que la majorité veut, là-aussi, étouffer! Thomas Stocker du GIEC a qualifié les sceptiques de «négateurs». Les critiques minoritaires, au sein du GIEC, ne sont pas incorporées au sein des rapports. Or, une science fonctionne par le processus critique : l’arrêt de ce processus signifie la mort de la science et l’avènement d’une religion avec l’étiquette de la science! C’est, exactement, ce qui se passe en climatologie! L’idée même d’un consensus qui détient la vérité, dans une science encore jeune et dont l’objet est complexe, va à l’encontre de l’éthique scientifique.

Il est possible d’expliquer le «consensus» par des raisons autres que
purement scientifiques. L’économie et la sociologie de la science ont, en effet, permis de dévoiler des mécanismes de formation de croyances scientifiques, au sein de la communauté scientifique elle-même, comme au sein de l’opinion. L’information ou la connaissance sont coûteuses, car elles nécessitent un investissement. L’ère de l’Internet nous a fait croire que l’information n’est plus coûteuse, mais, en fait, elle l’est toujours ; il y a même davantage d’informations disponibles, nécessitant un processus de tri plus long!


Pour forger leurs croyances, surtout dans un monde sur-informé, les individus ont, donc, rationnellement, recours à certains procédés pour «économiser». Premièrement, ils se fient à ce que pensent les autres, pour forger leurs propres croyances. On parle alors de «cascade d’information». Ce phénomène d’imitation est bien connu en Bourse : les investisseurs suivent les autres investisseurs, mais, quand tout le monde se trompe, c’est le krach! Deuxièmement, les individus adhèrent à l’opinion des autres, aussi, par désir de conformité, surtout si l’information vient de scientifiques : on parle, alors, de «cascade de réputation»!

Il est aisé, pour certains groupes, de jouer sur ces deux éléments. Pour le premier, en «noyant» la société d’informations à leur profit, de telle sorte que, par le biais des médias, très rapidement, «répétition devient vérité», et, en faisant usage d’images fortes que l’on met en parallèle, en laissant croire à une
causalité réelle. Pour le deuxième, la stratégie est connue : un zeste de peur (ouragans), un zeste de culpabilisation (ours polaires) et la cascade de réputation verrouille la cascade d’information : «Quoi? Tu nies le réchauffement climatique d’origine humaine? Mais, tu veux nous conduire à la catastrophe?»! Et le tour est joué : il est, alors, extrêmement difficile pour les intellectuels concurrents de faire revenir la machine en arrière! Mais, cette construction sociale de «la vérité» ne s’arrête pas là.

En effet, lorsqu’une génération de scientifiques est formée avec une idée, il est difficile pour eux de la remettre en question et c’est humain, car la
puissance des réseaux fait son œuvre, surtout quand des scientifiques de renommée font de l’excommunication des sceptiques, comme aujourd’hui. Ironie de l’Histoire : la science est fondée sur le doute et voilà, maintenant, qu’elle ne le permet plus!

Ensuite, la
modélisation numérique est, sans conteste, un progrès immense pour la science, mais elle peut s’avérer, parfois, être un frein, en ce sens, si les scientifiques travaillent sur les mêmes modèles, ils aboutissent aux mêmes conclusions. C’est, exactement, ce qui s’est passé en économie financière avant la crise! N’est-ce pas la même chose en climatologie, aujourd’hui? Certains scientifiques le pensent!


Par ailleurs, lorsque des chercheurs travaillent sur les mêmes données et que ces données sont biaisées, il y a de fortes chances qu’ils arrivent aux mêmes résultats. Or, qu’a dévoilé le Climategate? Que les scientifiques fraudeurs du Climate Research Unit contrôlaient les données brutes et les homogénéisaient à leur manière, pour qu’elles soient, ensuite, utilisées par les scientifiques du monde entier!

Enfin, il faut rappeler que la
recherche sur le réchauffement climatique a vu ses subventions multipliées par 30, en 20 ans. Ainsi, de nombreux scientifiques travaillent sur l’impact du réchauffement sur tel animal ou sur telle plante : ils ne sont pas des spécialistes du réchauffement, ils le prennent juste comme étant un point de départ, en se fondant sur les idées du GIEC! Ils ne peuvent pas les critiquer, mais ils en deviennent des adeptes, de par leur travail.


Voilà comment se crée un «consensus» de manière non-scientifique!




Je me demande bien pourquoi. Hé! Hé! Hé!

Je suis sûr que c’est parce qu’il a
honte de toute la bullshit qu’il nous a servi depuis 4 ans et qu’il s’est aperçu qu’il a été roulé par des idéologues sectaires et criminels. Si Al Gore est assez honnête avec lui-même, en plus de l’être assez intellectuellement, il va, bientôt, à l'instar de George Monbiot, nous faire son mea-culpa. Enfin, je l’espère!


De plus, j’ai souvent dit sur ce blogue que le CO2 n’est pas un polluant, mais, plutôt, un gaz essentiel à la photosynthèse et au cycle même de la vie sur Terre. Hé bien, force est de constater que j’avais raison, car ce lien prouve scientifiquement mes propos.


Au fait, pour ceux et celles qui auraient du mal à reconnaître qui est qui dans le Climategate qui est, littéralement, en train de faire un tort irréparable à la science, vous pouvez visionner ceci.

J’espère que
François El Cardinalum, Ariane Troll, Richard Têtu et Valérie Débordée prennent des notes.

jeudi 3 décembre 2009

Climategate : la whistleblower Nathalie Elgrably continue de briser l'omerta médiatique autour de ce gigantesque scandale...et nous parle de l'avenir











Voilà, maintenant, deux semaines qu'un séisme de forte magnitude a secoué la science du climat! Récapitulons les faits : plus de 1000 courriels, ainsi que des documents et des modèles informatiques du Climate Research Unit (CRU) ont été rendus publics! On a, d'abord, pensé que l'information avait été piratée, mais il semble plus probable qu'il s'agisse de fuites intentionnelles de la part d'un membre du CRU. Ces courriels, dont l'authenticité a été confirmée par leurs auteurs, ont révélé que les données, qui ont permis la rédaction de rapports alarmistes, étaient falsifiées, de manière à cacher l'absence de réchauffement climatique, depuis, bientôt, 15 ans. Le réchauffement anthropogénique ne serait, donc, qu'une vile supercherie! Non seulement, l'Homme ne serait-il pas coupable, mais il n'y aurait même pas de réchauffement!


La
nouvelle aurait été insignifiante, si il s'agissait d'affirmations sans fondements de quelques éco-sceptiques vindicatifs. Mais, ce n'est pas le cas. Il s'agit, plutôt, d'aveux signés de la main des grands prêtres réchauffistes, parmi lesquels figurent Phil Jones, le directeur du CRU, et Michael Mann, l'auteur de la fameuse courbe en «bâton de hockey», deux chercheurs extrêmement influents auprès du GIEC. Ainsi, les rapports à saveur apocalyptique du GIEC seraient basés sur des données savamment corrompues et sur une obsession non-fondée du CO2. Or, c'est en fonction de ces mêmes rapports que de nombreux gouvernements ont ratifié le Protocole de Kyoto, adopté une multitude de programmes coûteux, accru la réglementation, subventionné la production d'éthanol, introduit des écotaxes, mis sur pied des Bourses du carbone, construit des parcs d'éoliennes, etc.! Partout dans le monde, des centaines de milliards de dollars ont été dépensés, parce qu'on a fait confiance aux scientifiques du CRU. Si Bernard Madoff a écopé de 150 ans de prison, quelle peine méritent les instigateurs de la cabale climatique?


Mais,
ressasser le passé est stérile! Tournons-nous vers l'avenir! Cent soixante-dix chefs d'État s'envoleront, bientôt, vers Copenhague, afin de ratifier un traité sur le climat. Or, nos élus sont peu bavards sur le contenu du document de 181 pages, dont les enjeux sont pourtant majeurs et sans précédent. Lord Christopher Monckton, ancien conseiller du gouvernement de Margaret Thatcher, prétend qu'on y discutera de la constitution d'un gouvernement «transnational» non-élu qui serait, irrévocablement, investi de pouvoirs extraordinaires en matière fiscale, financière, économique et environnementale. Espérons qu'il se trompe, car, si il dit vrai, nous devrons sacrifier des libertés, renoncer à la démocratie pour laquelle nos ancêtres se sont tant battus et accepter le mode de vie que nous imposera la nouvelle gouvernance mondiale!


Or, le
Traité de Copenhague est influencé par les recommandations des scientifiques visés par le scandale. Les bases de l'édifice climato-catastrophiste s'effondrent et on s'apprête à bouleverser nos vies, au nom d'un réchauffement fictif. N'est-ce pas invraisemblable, voire même, carrément, démentiel? Ces chefs d'État se fichent-ils complètement de savoir que le réchauffement est une arnaque? N'y en a-t-il pas un seul avec suffisamment de leadership pour réclamer que la lumière soit faite sur le Climategate, avant d'aller à Copenhague?


Évidemment, l'
idéologie peut détrôner la science et on peut choisir de croire avec ferveur au réchauffement anthropogénique. Après tout, chacun est libre de croire en ce qu'il veut! Mais, si la science est évincée, pourquoi est-ce que les discours des gourous réchauffistes seraient-ils plus crédibles que les prophéties du mouvement raëlien ou des scientologues? Les gouvernements n'ont jamais signé de traité en fonction des élucubrations d'une secte quelconque. Alors, pourquoi la politique accorde-t-elle tant d'importance à l'Évangile de l'éco-Armageddon?




Maintenant,
le scandale atteint même la NASA qui aurait, tout comme le CRU, refusé d’émettre des données de recherches sujettes à la Loi sur l’accès à l’information. Hé oui, la NASA aurait, elle-aussi, manipulé des données pour aggraver la situation! Mais, le pire dans tout ça, c’est que, comme si ce n’était pas déjà assez, la NASA aurait manipulé les données pour faire en sorte que 1998 soit l’année la plus chaude et non pas 1934, comme ce serait supposé, en réalité, être le cas.

Ce n’est vraiment pas rien! Décidemment, une
Commission d’enquête publique et indépendante s’impose pour faire toute la lumière sur ce scandale planétaire et historique absolument dégueulasse qui entache, sérieusement, la crédibilité de la science, alors que le Climategate n'est pas de la science, mais, bel et bien, de la fraude et du magouillage. Ce sont toutes les manières de faire de la secte environnementeuse (qui n’a rien de scientifique) qui sont exposées au grand jour.

mardi 1 décembre 2009

Omerta médiatique autour du Climategate : pourquoi, monsieur Maurice Strong, père des Accords de Kyoto?

















Les lecteurs habitués à lire cette chronique savent que j'ai, régulièrement, dénoncé le pseudo-consensus, quant aux causes anthropogéniques du réchauffement climatique. Évidemment, oser m'élever contre l'hystérie climatique, résister à l'endoctrinement exercé par les gourous verts et militer en faveur d'un réel débat scientifique m'a valu des torrents de courriels haineux, de la part d'éco-fascistes en croisade environnementale!


Pourtant, les raisons de douter du consensus étaient nombreuses. Des centaines de scientifiques, voire des milliers, contestaient, depuis longtemps, les propos alarmistes du GIEC, mais on refusait, systématiquement, de prendre en considération leurs recherches. D'autres posaient des questions pertinentes et légitimes pour lesquelles ils n'obtenaient aucune réponse. Les chercheurs qui contredisaient le prêt-à-penser environnemental étaient ostracisés. Certains d'entre eux, comme Timothy Ball, recevaient des menaces de mort, pour avoir profané le catéchisme climatique. Plus récemment, Richard Lindzen, climatologue au célèbre MIT et un ancien membre du GIEC, a publié une étude invalidant les théories réchauffistes, mais personne n'en fit cas! «Le débat est clos!», nous disait-on!


Il y a quelques jours, une véritable bombe climatique a secoué la communauté scientifique mondiale et elle pourrait, en effet, clore, définitivement, le débat. Des pirates informatiques ont pénétré les ordinateurs du Climate Research Unit (CRU) de l'Université d'East Anglia, au Royaume-Uni, un centre de recherche qui alimente le GIEC, et ils ont téléchargé plus de 1000 courriels et 72 documents signés par les scientifiques les plus influents en matière de climatologie. Or, le contenu des messages, que l'on peut, facilement, consulter sur Internet, est incendiaire. Il témoigne d'une opération de désinformation continue pour entretenir le credo du réchauffement climatique.

Entre autres, la
correspondance interceptée révèle que les membres les plus éminents du CRU sont coupables de rétention d'information et de destruction de données pour éviter d'avoir à les fournir, en vertu de la Loi britannique sur l’accès à l'information, et pour cause : ils tentaient, semble-t-il, de camoufler le fait que leurs données ne révèlent aucun réchauffement significatif, et ce, depuis 15 ans!

Ce n'est pas tout! Les échanges indiquent qu'il y a eu, également,
falsification et manipulation des données, pour que les résultats confirment la thèse du réchauffement. Quant aux voix discordantes, les bien-pensants du CRU se seraient organisés pour les faire taire, en recourant à des stratagèmes peu scrupuleux. Consensus? Non! Collusion et complot? C'est ce que révèlent les messages piratés!

Quand la science est
mafieuse, le scandale est colossal et les implications sont dramatiques. Nous aurions, donc, été manipulés par des escrocs plus intéressés par leurs subventions de recherche et par leur prestige que par l'intégrité scientifique. Des scientifiques intègres sont éclaboussés par les malversations intellectuelles de chercheurs véreux! Des gouvernements se sont laissés convaincre d'adopter des politiques coûteuses pour lutter contre un réchauffement monté de toutes pièces! Que dire, aussi, de la réglementation contraignante imposée, pour sauver la planète d'un danger fictif? Si des compagnies de tabac s'étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu'en sera-t-il, dans le cas du CRU?


Si les révélations sur l'arnaque climatique sont consternantes, le quasi-mutisme de l'élite médiatique, habituellement friande de scandales, l'est tout autant : c'est à peine si la nouvelle est mentionnée par les journalistes spécialisés en environnement et les manchettes sont consacrées à des nouvelles relativement insignifiantes en regard de l'éclatement de la bulle verte! Se pourrait-il qu'on tente d'étouffer l'affaire? L'information qu'on nous rapporte serait-elle choisie en fonction d'objectifs partisans? Et on se demande pourquoi les médias traversent une crise?!?!



Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l'Institut économique de Montréal.




Il n’y a pas à dire, je me croirais à Cuba, là où toute l’information est filtrée pour ne pas ébranler la pensée unique du régime! Personnellement, j’ai mon idée sur l’omerta médiatique qu’il y a sur le Climategate, au Québec.

Le père des
Accords de Kyoto s'appelle Maurice Strong (photo ci-haut). Qui est Maurice Strong? C'est un ancien employé de Power Corporation, dont il fut même le président jusqu’en 1966, qui a été mis dehors de l'ONU pour avoir participé à une fraude de 10 milliards $ US dans le cadre du programme «Pétrole contre nourriture», en Irak. Il est devenu un bureaucrate pour le compte du Parti libéral du Canada et il a été nommé directeur de Petro-Canada, lorsque Pierre Elliott Trudeau, un autre ancien employé de Power Corporation, a créé la société d’État, en 1976.


Lisez ça!


Le père des Accords de Kyoto tire, également, les ficelles pour les environnementeurs, depuis plus de 40 ans. Il a été un conseiller du président de la Banque mondiale, en plus d’être co-auteur d’un livre avec l’ancien Secrétaire général de l’URSS, Mikhaïl Gorbatchev, sur l’établissement d’un Nouvel Ordre mondial.


Pour en savoir plus sur ce socialiste anti-humain et gourou de l’environnementerie qui est membre du Groupe Bilderberg et qui milite pour l’établissement d’un gouvernement mondial qu’est Maurice Strong, vous pouvez lire ceci.


Le but des environnementeurs est celui de Strong. C’est celui de détruire l’économie mondiale pour mieux détruire l’Humanité et, ainsi, déterminer qui vit et qui meurt. Là, lui et sa clique nous préparent avec la grippe A (H1N1) et le soi-disant vaccin tout à fait «sécuritaire», mais leur vrai plan vient avec une décroissance économique pour «protéger notre environnement». Strong et ses adeptes ont réussi à se monter une gang de disciples crédules et bien intentionnés qui ont cru à leurs mensonges pour prévenir une crise environnementale qui n’existe pas et qui n’a jamais existé, pour permettre à son ancien employeur, Paul Desmarais, de mettre en place son Nouvel Ordre mondial, afin de contrôler le monde, ainsi que nos vies.


Pour ceux et celles qui disent que «ça ne se peut paaaaas» et que je «fabule dans mes conspirations», laissez-moi vous rappeler un truc : des scientifiques se sont organisés pour cacher le déclin des températures, donc il y a, ici, une conspiration! Que vous ne voulez pas l’admettre, c’est votre problème, mais il s’agit, ici, du Climate Research Unit de l’Université d’East Anglia, qui est, quand même, le Centre d’études climatologiques de référence du GIEC et, en plus, il s’agit d’une organisation qui reçoit des milliards de $ en fonds de recherche et ils ont, clairement, un agenda, soit celui de faire croire, au monde, à un réchauffement climatique qui n’existe pas!


De plus, vous savez, sûrement, que ces environnementeurs-là, dont Al Gore, veulent taxer la planète pour «contrôler» les émissions de CO2, un gaz qui est, tout à fait, inoffensif et qui est essentiel à la photosynthèse et au cycle même de la vie sur Terre. Donc, encore une fois, il y a une conspiration et, cette fois ci, c’est dans le but de nous vider les poches! Donc, si cette gang de chiens-là réussissent à faire adopter leur projet de taxe mondiale sur le carbone, à la Conférence de Copenhague qui aura, bientôt, lieu, ils retireront, ainsi, beaucoup de cash et, si ils réussissent à taxer la planète au grand complet, devinez ce qui arrivera, alors : ils auront, ainsi, un pouvoir politique mondial!!! Il s’agit, donc, du début d’un contrôle mondial. Ensuite, il devient, ainsi, possible d’avoir un gouvernement mondial et de continuer ce power trip, et ce, toujours avec des mensonges, une conspiration et une mauvaise intention!!! C’est tout!

Je sais de quoi je parle! Je suis désolé!

La journaliste
Ann-Marie MacDonald décrit Maurice Strong comme étant un croisement entre Raspoutine et Machiavel. Maurice Strong a été nommé directement par la Reine du Royaume-Uni, Élizabeth II, sur le Conseil privé de la Reine, avec Brian Mulroney, un autre ancien employé de Power Corporation, Paul Desmarais lui-même et CONRAD BLACK, qui est en prison (l'ancien éditeur du Jérusalem Post).

Paul Desmarais possède, par l'intermédiaire de
GESCA, 70% des journaux du Québec. Power Corporation est propriétaire de La Presse, du Soleil, de La Tribune, du Droit, du Quotidien, du Nouvelliste, de La Voix de l’Est et il a, aussi, une participation dans le journal Metro. De plus, en 2001, GESCA et Radio-Canada ont signé une entente secrète de convergence pour partager les ondes. Lisez l'enquête de Patrick Bourgeois sur cette affaire! Lisez le livre de Robin Philpot qui s'intitule «Derrière l'État Desmarais : POWER»!


De plus, Brian Mulroney siège sur le Conseil d'administration de Quebecor et son chef de cabinet du temps où il était le premier ministre du Canada, Luc Lavoie, est analyste politique à TVA, en plus d'avoir longtemps été le bras droit de Pierre-Karl Péladeau.

Donc, il ne faut pas chercher plus loin pour comprendre le silence quasi-
criminel et complice de nos médias sur le Climategate, tout comme il ne faut pas chercher plus loin la raison que les informations (ou, plutôt, les opinions des journalistes) qui tombent au compte-gouttes sur ce sujet au Québec soient toutes biaisées en faveur des scientifiques du CRU.


C'est nous-autres, les blogueurs, qui devons informer les Québécois sur cette affaire. Power Corporation est le bras droit de Satan sur Terre. Paul Desmarais contrôle nos médias d’une main de fer pour nous refiler le Nouvel Ordre mondial avec ses chums du Groupe Carlyle, ce groupe terroriste occidental. Paul Desmarais siège sur le Comité consultatif du Groupe Carlyle. Il a fait entrer Olivier Sarkozy, le demi-frère de Nicolas Sarkozy, dans le Groupe Carlyle qu'il dirige, aujourd'hui.

Le 11 septembre 2001, tout l'état-major du Groupe Carlyle (George Bush père, James Baker, Frank Carlucci, feu Richard Darman, Arthur Levitt, John Major, Karl Otto Pöhl, Fidel Ramos, Paul Desmarais, etc.) était réuni dans un hôtel de Washington avec Shafiq Ben Laden, le demi-frère de Oussama Ben Laden, pour regarder ce qui allait se produire. La famille Ben Laden avait même des liens économiques avec le Groupe Carlyle : 590 millions $ ont été investis dans Citigroup par les Saoudiens, par l’entremise du Groupe Carlyle!

On ne veut juste pas s’avouer tout ça. On a peur.

Je suis, au moins, heureux de constater que l’omerta médiatique a été brisée par, au moins, une personne, soit Nathalie Elgrably, mais ça ne change rien à la
pourriture que représente notre système médiatique, sans parler de notre bon gouvernement, dont la ministre de l’Environnement, Line Beauchamp, finance le théologue sans diplôme, Steven Guilbeault, le soi-disant expert en environnement, pour nous brainwasher sur un réchauffement climatique qui n’existe pas.



Lire aussi sur ce blogue




Enfin, voici la chanson de l’heure :




Hide The Decline


Makin’ up data the old hard way
Fudgin the numbers, day by day
Ignoring the snow and the cold and a downward line

Hide the decline (hide the decline)

Michael Mann thinks he so smart
Totally inventing the
hockey stick chart
Ignoring the snow and the cold and a downward line

Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)


Climategate
I think you have sealed your fate
I hope you do a lot of time
Cuz what you did was such a crime

Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)


The tree ring data was very thin
Chopped more trees instead of hugging them
Ignoring the snow and the cold and a downward line

Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)


Climategate
I think you have sealed your fate
I hope you do a lot of time
Cuz what you did was such a crime

Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)
Hide the decline (hide the decline)

dimanche 29 novembre 2009

Gilles Carle (1928-2009) : la triste fin d'un colosse affaibli, mais heureux!








Aujourd’hui, je suis en deuil, car, hier, un (autre) grand Québécois est mort : Gilles Carle! Il avait 81 ans.

Ce cinéaste utilisait souvent ses films pour nous raconter l’Humain, de même que notre Histoire. On n’a qu’à penser à Les Plouffe ou à Maria Chapdeleine. D’ailleurs, Stéphane Laporte résume bien, dans son dernier billet, toute la force de ce libre penseur. Oui, Gilles Carle était libre de toutes les contraintes que voulait lui imposer l’industrie cinématographique. Il a, sûrement, été le meilleur ambassadeur de ce que devrait être réellement l'art : libre de tout port d'attache, étatique ou non! J’ai vu Les Plouffe. Ce film résume à merveille le Québec d’avant la Révolution tranquille. Juste pour ce film qui a tant marqué le Québec, il a sa place parmi les plus grands et il restera à jamais dans notre mémoire collective!

Gilles Carle était, à l’instar d’un Pierre Falardeau, un féru d’Histoire, de notre Histoire et de l’Humain. Son long combat contre la maladie de Parkinson, qui l’a forcé à rester cloué sur un fauteuil roulant et qui l’a empêché de parler, pendant les dernières années de sa vie, a ému le Québec en entier. Je n’ai rien connu de l’époque glorieuse de Gilles Carle, le grand cinéaste qui représentait, presqu’à lui tout seul, le Québec au Festival de Cannes. Je n’ai connu qu’un Gilles Carle malade, affaibli et dépérit par la maladie, recevant les bons soins de sa conjointe, la chanteuse et actrice Chloé Sainte-Marie. Je n’ai connu qu’un Gilles Carle qui était le symbole pour la reconnaissance des aidants naturels, grâce au militantisme de Chloé Sainte-Marie pour cette cause.


Le député péquiste, Pierre Curzi, qui jouait le rôle de Napoléon, dans le film Les Plouffe, ne peut pas dire mieux, lorsqu’il dit ceci, à propos de Gilles Carle :






Il comprennait les rapports de création du cinéma et, comme c'était un joueur d'échecs, il savait mettre en place toutes les pièces de son jeu pour réussir à faire l'oeuvre qu'il avait en tête. C'était un homme attachant [...], il était perspicace et d'une grande intelligence. Même sa maladie aura enrichi le Québec d'une conscience aiguë de ce que cela peut être que d'être prisonnier d'un corps qui déraille!






Peu importe le Gilles Carle tristement malade que j’ai pu connaître, son oeuvre colossale parle d’elle-même. Gilles Carle est un grand Québécois qui a été l’un des pionniers de notre cinéma. Il était, en quelques sortes, le Maurice Richard du cinéma québécois. C’est lui qui a tracé la voie à suivre à des centaines d’autres cinéastes québécois pour donner une vie et une fortification des plus solides à notre cinéma. Sans Gilles Carle, plusieurs talents québécois seraient restés dans l’ombre et le cinéma québécois ne serait pas ce qu’il est, aujourd’hui. Il mérite amplement, donc, les funérailles nationales à lesquelles il aura, bientôt, droit.


Monsieur Carle, aujourd’hui, le Québec en entier pleure votre départ et il salut le grand Québécois engagé que vous étiez, en retraçant, ainsi, à merveille, notre Histoire dans vos films!

Salut à vous, l’historien!

Salut à vous, le cinéaste!

Salut à vous, l’artiste!

Salut à vous, le Québécois!

Pour vous rendre hommage, monsieur Carle, voici une chanson qui, grâce à votre film Les Plouffe, a marqué le Québec : Il était une fois des gens heureux!

Vous saluerez Pierre Falardeau au ciel.