
C’est vraiment incroyable! Décidemment, on va de rebondissements en rebondissements, à l’ADQ, depuis quelques temps.
Quand ce n’est pas Jean-René Dufort de l’émission Infoman qui réussit à voter sous le nom de l’ex-dictateur gabonais, aujourd’hui décédé, Omar Bongo, pour le candidat élu, Gilles Taillon, lors de la course à la chefferie du parti, jetant, ainsi, le discrédit sur cette course et sur son organisation et réduisant, du même coup, la légitimité de Taillon sur son plus proche adversaire, Éric Caire, à UN SEUL VOTE DE MAJORITÉ, soit le sien, c’est le président de l’ADQ, Mario Charpentier, qui était supposé rester neutre dans cette course, qui a appuyé et financé en secret la campagne de Gilles Taillon, en plus de participer à sa collecte de fonds.
Quand ce n’est pas Jean-René Dufort de l’émission Infoman qui réussit à voter sous le nom de l’ex-dictateur gabonais, aujourd’hui décédé, Omar Bongo, pour le candidat élu, Gilles Taillon, lors de la course à la chefferie du parti, jetant, ainsi, le discrédit sur cette course et sur son organisation et réduisant, du même coup, la légitimité de Taillon sur son plus proche adversaire, Éric Caire, à UN SEUL VOTE DE MAJORITÉ, soit le sien, c’est le président de l’ADQ, Mario Charpentier, qui était supposé rester neutre dans cette course, qui a appuyé et financé en secret la campagne de Gilles Taillon, en plus de participer à sa collecte de fonds.
Selon vous, l’ADQ a-t-elle eu droit à une course réellement démocratique et transparente, le tout dans le respect des membres du parti, hein? La question se pose et, personnellement, je doute fortement qu’elle puisse se répondre par l’affirmative, puisque le président du parti, tout comme la cheffe par intérim, Sylvie Roy, d’ailleurs, devaient maintenir une neutralité absolue, dans cette course à la chefferie, pour s'assurer de la transparence et de la vigilance et pour être sûr et certain que tout le processus électoral de la course se déroule sans le moindre problème. Or, je ne crois pas que toutes ces belles paroles puissent se concrétiser dans la réalité, quand le président s’affiche en vase clos pour un candidat et que, de surcroît, il finance la campagne du dit candidat.
Mario Charpentier dit, clairement, dans un enregistrement qui a été obtenu par TVA, qu’il a laissé deux chèques de 3000$, un en son nom et un autre au nom de sa femme, pour l’équipe de Gilles Taillon et il demande à son interlocuteur de rester discret sur cette contribution.
Où est la transparence, là-dedans? Où est la crédibilité et la légitimité déjà, passablement, amochées de Gilles Taillon, dans toute cette histoire, hein? Je vais vous le dire, moi : il n’y en a pas et, depuis le début de son règne, il n’y en a jamais eu, car le leadership de Gilles Taillon repose sur du vent, sur l’amateurisme et l’inculture crasses de l’organisation de la course à la chefferie du parti, sur la confrontation avec ses adversaires en les tassant le plus possible des rôles de premier plan et, maintenant, sur la supercherie!
Voilà ce qu’est le formidable et incontestable leadership de Gilles Taillon! Voilà ce qu’est devenu l’ADQ sous Gilles Taillon! Voilà ce qui contribue à enfoncer encore plus la face du combattant vaincu dans la bouette!
Je comprends Éric Caire et Marc Picard de quitter l’ADQ et de siéger, maintenant, comme députés indépendants, faisant, ainsi, passer le caucus adéquiste de 6 députés à 4 députés et faisant, probablement, diminuer le budget de recherche du parti, par la même occasion. Ils ne veulent, tout simplement, plus être associés à un type qui a contribué à détruire la crédibilité, l’aura et les idées novatrices du parti de Jean Allaire et de Mario Dumont. Tant qu’à faire, pourquoi est-ce que Gilles Taillon ne ramène-t-il pas Stéphane Le Bouyonnec à la tête de la Commission politique de l’ADQ, pour être sûr et certain que le peu de chair qui reste autour des os du cadavre de ce parti en décrépitude totale soit mangée par les corbeaux, lui-aussi, hein?
Mais, pourquoi est-ce que je parle encore de l’ADQ, hein? Je perds mon temps à parler d’un cadavre politique qui se dissout sous nos yeux, moi, là.















